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Centre Aden: Votre cybercafé à Labé




Centre Aden Labé

B.P : 63 Mairie de Labé

Contact

-Responsable administratif et financier, formateur
Tél. : 00224 60 40 13 70
00224 67 40 13 70

-Responsable réseau et système, animateur
Tél: 00224 60 45 11 28
E-mail : aden2labe@gmail.com


Partenaires

-Commune Urbaine de Labé
-Ministère Français des affaires étrangères et européennes
-Sicoval
-Ecodev
-Africaguinee.com

Historique

Le centre aden de Labé est le fruit d’un projet de coopération internationale entre le ministère français des affaires étrangères et le gouvernement guinéen. Il est porté par la mairie de Labé avec un appui technique et financier fort du Sicoval dans le cadre de la coopération décentralisée entre cette communauté d’agglomération de France et la commune urbaine de Labé.

Ouvert depuis octobre 2006, le centre Aden de Labé vise à réduire la fracture numérique dans notre pays. Il est piloté par un comité de suivi composé d’élus et techniciens communaux et les volontaires. Il est techniquement et administrativement géré par des jeunes diplômés.

Objectif

L’objectif prioritaire est d’ouvrir Internet à tous, sans exclusivité, et de permettre à un maximum de citoyens de Labé d’accéder à l’utilisation objective du world wide web.

En essayant d’atteindre également les populations non instruites et analphabètes, il est devenu une force de développement complète et riche en ressources, qui non seulement répond aux besoins formulés en matière d’apprentissage et d’information, mais crée aussi une nouvelle demande d’apprentissage, d’information et de savoir.
Ainsi, le centre multimédias Aden de Labé a instauré, un club qui participe activement à la promotion de l’éducation des jeunes dans les NTIC. Il réalise des sessions de formation en openoffice, initiation à GNU/Linux, internet.

Il fait également des travaux de saisies, impressions, photocopies, scannages et gravure à la demande, de maintenance des ordinateurs à domicile ou au centre, de location de vidéoprojecteur.

Il célèbre régulièrement la journée mondiale de l’information le 17 mai de chaque année par l’organisation d’une conférence sur des thèmes d’actualité.

Publics cibles

- Les étudiants du centre universitaire de Labé, élèves et enseignants
- Les fonctionnaires et élus de la mairie de Labé ;
- Les ONG nationales et étrangères ;
- Les associations locales ;
- Les commerçants et entrepreneurs ;
- Les particuliers


  Date: 11-Aug-2010  Auteur: Mamadou kaba  E-mail: webmaster@africaguinee.com  Rubrique: Partenaires

Groupe scolaire Amadou Sylla




Le Groupe Scolaire AMADOU SYLLA, a été crée en 1999 par Arrêté N°99/5739/MEPU&EC/CAB/SNEP du Ministre de l’enseignement pré-universitaire et de l’éducation civique. C’est un établissement scolaire privé d’enseignement général. Il est bâti sur une superficie de 7000 m2 dans le Quartier Kobaya, Commune de Ratoma/Conakry.
A la première ouverture le 11 Novembre 1999, l’école n’avait que 56 élèves comme effectif total, dont 15 filles.

Trois ans plus, l’établissement présentait ses premiers candidats à l’examen d’entrée en 7ème Année, plus de 95% de succès, dont 2 lauréats de la Commune de Ratoma.

La sélection des enseignants, la rigueur, la discipline et surtout la qualité de l’enseignement dispensé conforme au programme national, demeurent une priorité au Groupe Scolaire AMADOU SYLLA.

L’ouverture du collège en 2002 exigera l’extension de son infrastructure scolaire et sportive (football, basket-ball, volley-ball etc..), dont la cérémonie d’inauguration officielle a été présidée par le Ministre de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique, le Vendredi, 29 Février 2008.

Le Programme de Renforcement des Capacités pour la Paix (PRCP) en partenariat avec le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef), ont procédé au lancement et à l’installation du premier Club CDE (Convention des Droits de l’Enfant) en Guinée au Groupe Scolaire Amadou SYLLA, sous la présidence d’honneur de la Première Dame de la République Madame Jeanne Dadis CAMARA.

De part sa situation géographique favorable, son accès facile, des aires de jeux suffisants, des salles de classe appropriées, une cantine scolaire propre, etc…, font de cet établissement une école de référence.

Chaque année, l’école abrite les examens nationaux.
A ce jour, le Groupe Scolaire Amadou SYLLA a un effectif de 995 élèves dont 468 filles, de la garderie au Lycée, sa capacité d’accueil excède 3000 élèves.

Il faut remarquer que cette école est le fruit d’un financement privé, implantée dans une zone où les infrastructures scolaires ne sont pas modernes et suffisantes.

L’établissement a un personnel de 61 employés dont:
1 Directeur Général, 1 Principal, 1 Directeur des études, 2 surveillants, 24 professeurs vacataires, 14 enseignants (primaire), 6 monitrices (garderie et maternelle), 1 gestionnaire, 3 aides pour la garderie et la maternelle, 6 personnes pour l’entretien et, 2 gardiens.

Dans un futur proche , la direction générale du Groupe Scolaire Amadou SYLLA, envisage l’ouverture des classes de terminales toutes options confondues, la construction d’une Université, et un centre de formation professionnelle des jeunes filles et de jeunes garçons pour la main d’œuvre future de notre chère Guinée.



Pour tout renseignement, appeler le : (00224 ) 60 21 47 95 ou le 224 6423 06 62


Groupe scolaire Amadou Sylla : la qualité fait la différence!




  Date: 25-Jun-2010  Auteur: Mamadou kaba  E-mail: webmaster@africaguinee.com  Rubrique: Publicité

PLUS




Projet de société du Parti Libéral pour l’Unité et la Solidarité (PLUS)

Introduction


Le parti Libéral pour l’Unité et la Solidarité(PLUS) ambitionne une société politiquement démocratique et économiquement prospère, une société fièrement enracinée dans sa culture et ouverte sur le monde.
Le PLUS propose au peuple de Guinée une vision stratégique qui doit mener à la prospérité économique. Notre postulat place la liberté humaine, individuelle et collective comme objectif fondamental du gouvernement. Cela se traduit politiquement par l’Etat de droit et la démocratie c'est-à-dire le partage et le contrôle du pouvoir pour en limiter les excès. Il se traduit économiquement par le libéralisme c'est-à-dire la liberté d’entreprendre la production des biens et services par les individus et les entreprises. Donc démocratie, Etat de droit et libéralisme sont les différentes facettes de la même soif de liberté individuelle et collective contre l’arbitraire du pouvoir politique et économique.

Le PLUS considère qu’aujourd’hui, l’obstacle majeur au décollage économique du pays est la corruption généralisée qui mine l’appareil de l’Etat. C’est pourquoi la lutte contre la corruption est la première condition de l’amélioration de la situation économique. Il est tout aussi important de veiller à la mise en place des institutions crédibles qui sont indispensables à l’enracinement démocratique du pays. Dans cette optique, une nouvelle loi fondamentale adoptée par referendum est une nécessité impérieuse.
Si la mauvaise gouvernance est la cause première du retard de ce pays, les Guinéens doivent se battre pour instaurer une meilleure gouvernance politique, économique, sociale et culturelle.

I) Gouvernance politique

Il s’agit de «faire de la politique autrement ». Ce terme galvaudé de nos jours, doit reprendre la plénitude de sons sens.
Pour notre part, faire la politique autrement c’est s’engager à observer une éthique rigoureuse, seul gage d’une société véritablement démocratique. Pour y parvenir, le PLUS

ambitionne d’instaurer et de développer de façon permanente un dialogue franc, constructif et ouvert avec toutes les forces politiques et sociales.

Ce dialogue inclusif sera attentif à tous les courants idéologiques, à toutes les sensibilités afin qu’aucune composante de la société ne se sente exclue.Des espaces de dialogues seront donc crées (médias, assemblées, comités de sages et de conciliation….).

L’Etat veillera attentivement à l’établissement d’un Etat de droit où les libertés fondamentales individuelles et les droits humains sont scrupuleusement respectés. C’est au travers de tout cela (dialogue inclusif, respect des droits et libertés) que le PLUS entend instaurer une société véritablement démocratique, où chaque citoyen se sent reconnu dans sa dignité, valorisé dans son potentiel, dans sa capacité créatrice et véritablement inséré. Ainsi toutes les forces vives participeront de façon pleine et entière à la sauvegarde de cet idéal démocratique et au développement harmonieux et durable qui est la finalité que nous visons.

Cet édifice ainsi constitué sera encadré par des institutions républicaines fortes, respectées et qui jouent leur partition dans la transparence.

Ces institutions (Présidence, Parlement, Cour constitutionnelle, Cour Suprême, Conseil Economique et Social…) seront constituées par des citoyennes et citoyens reconnus pour leur haute valeur morale, leur intégrité et leur indépendance d’esprit, et seront dotées des moyens et des pouvoirs leur permettant d’exercer leurs missions dans la plus grande sérénité.

L’administration devra reposer sur des pouvoirs locaux forts et dynamiques. Pour y arriver, la décentralisation sera repensée, non seulement en ce qui concerne le cadre institutionnel mais aussi par rapport à ses besoins en personnel formé et motivé et à la mise à sa disposition des moyens lui permettant de mettre en oeuvre les programmes et les projets de développement du pays.

Pour accompagner et appuyer la décentralisation, les services de l’Etat devront être déconcentrés au plus bas niveau. Ces services ne devront pas être perçus comme des exils pour des fonctionnaires.



Le PLUS est conscient des défis soulevés par de telles ambitions. Pour les affronter et les surmonter, il compte sur l’apport des intellectuels qui, pour des raisons connues de tous, répression politique notamment, se sont jusqu’ici tenus à l’écart de la vie politique. Leurs réflexions fécondes et leurs propositions enrichiront le programme proposé par Parti. De plus, à l’intérieur de ce dispositif, une place de choix sera réservée aux guinéens de l’étranger. Leurs propositions, remarques et suggestions allant dans le sens de la qualification de la démocratie seront examinées avec bienveillance et intégrées. Ils seront invités à se prononcer et à donner des avis sur tous les enjeux qui feront débat au sein de la société.

Des institutions seront spécialement aménagées pour servir de courroie de transmission entre les guinéens de l’étranger et les guinéens de l’intérieur.

Par ailleurs, le PLUS s’inscrit dans la logique de la restructuration de l’Armée à travers : la réduction des effectifs ; la formation professionnel et civique ; la modernisation de l’armée ; la mise en place d’un nouveau statut de l’armée qui mettra l’accent sur les conditions de recrutement.


II) Programme économique du PLUS


A) Contexte et Justification


La Guinée offre l’image d’un paradoxe saisissant d’un pays riche, généreusement doté par la nature et d’un pays réellement très pauvre. Ce paradoxe s’explique par les conditions difficiles de son indépendance marquée par un blocus économique, financier, politique et diplomatique très serré. L’instabilité politique et la répression qui ont suivi, sous la 1ère république, ont déchiré le tissu social avec des marques qui ne sont pas encore totalement cicatrisées.
Toutefois, durant la seconde république toutes ces contraintes furent levées : le pays bénéficia de la levée du blocus et d’une forte assistance des bailleurs de fonds pendant et après la transition de l’économie centralisée vers l’économie libérale. En dépit des tous ces avantages, la direction du pays fut incapable pendant 25 ans de réaliser les infrastructures de base, et de mettre en œuvre une politique économique permettant une croissance économique forte.

La première cause de cette stagnation fut la corruption qui a gangréné l’Etat au plus haut sommet. L’instabilité gouvernementale chronique, les dérapages budgétaires à répétition, l’impunité vis-à-vis de la délinquance financière ont fini par décourager les bailleurs de fonds et tarir les financements extérieurs. Les ressources minières qui devraient financer les autres secteurs ont été bradées scandaleusement à travers des conventions opaques négociées au détriment du pays.

B) Vision Stratégique

Du point de vue économique la vision stratégique du PLUS est résumée dans l’idée slogan suivante : « Plus de croissance forte, stable, pro-pauvres, régionalement équitable et nationalement solidaire »

I) Objectifs à long terme

A long terme, notre parti va rechercher les conditions d’une forte et stable croissance basée sur l’initiative privée dans le cadre d’une mondialisation bien maitrisée. L’accent sera mis sur :
 La construction d’un consensus social et politique de la nation autour de notre vision stratégique à l’horizon 2025 ;
 La priorisation des infrastructures de base que sont l’électricité, l’eau, les télécommunications, les routes, ports et aéroports, les hôpitaux, les nouvelles technologies de l’information. Sans les infrastructures de base, le développement économique reste un vœu pieux ;
 L’éducation, pierre angulaire de toute prospérité mérite une attention particulière. Le PLUS s’attachera à faire un diagnostic sans complaisance du secteur. L’éducation doit permettre à la Guinée d’affronter la concurrence internationale exacerbée par la mondialisation. Le cycle du primaire doit effectivement produire des enfants qui savent lire, écrire et compter. Le secondaire doit former des citoyens ayant assimilé à la fois la culture africaine et la nouvelle culture mondiale. L’enseignement supérieur doit former une élite de qualité, moderne et ouverte sur le monde ;
Les clefs de cette mondialisation que sont les sciences, les langues et l’informatique doivent être maitrisées par nos étudiants. La Guinée a les moyens de transformer nos centres d’éducation en centre d’excellence d’informatique et d’internet ;
 La création massive d’emplois et surtout les emplois de jeunes seront privilégiés par la diversification de l’économie donc par des politiques de développement sectoriel porteurs des potentiels de croissance les plus importants : mines, l’agriculture, le tourisme, l’élevage, l’artisanat et la pêche. Le monde rural absorbe les 2/3 de notre population. Toute élévation du niveau de vie de notre population passe par la revalorisation du revenu du paysan. Nous allons abandonner la politique de subvention des produits agricoles importés, malheureusement en place depuis une cinquantaine d’années. C’est cette politique de subvention des importations au détriment de la production nationale qui a tué l’agriculture en dépit des efforts d’équipement. Nous devons privilégier avec énergie l’augmentation de la production nationale. Celle-ci devra non seulement satisfaire la demande nationale mais également permettre d’exporter nos produits agricoles et même industriels sur les marchés sous-régionaux et étrangers. L’encouragement à l’exportation des autres produits en plus des produits miniers permettra d’engranger des devises et de renforcer la valeur du franc guinéens et donc la conservation du pouvoir d’achat de nos populations.
Le PLUS insiste sur le développement sans délai de l’enseignement technique et professionnel si nous voulons réduire le taux de chômage de la population des jeunes. Cette politique est non seulement indispensable pour le développement du monde paysan, mais également pour tous les méga projets miniers en gestation dans notre pays. Ne pas le faire obligera les acteurs du secteur minier à importer des milliers de jeunes des autres pays de notre sous-région avec les risques politiques à terme liés à l’immigration massive coexistant avec le chômage important de nos jeunes.
 La mise en place d’une administration de développement, compétente et débarrassée de la gangrène de la corruption, seule capable de mettre en œuvre les politiques décrites ci-dessus ;
 La reforme de l’appareil judiciaire pour sécuriser les investissements nécessaires à ce programme ;
 Un système financier performant capable de mobiliser à la fois l’épargne intérieure et l’épargne extérieure pour financer la production intérieure c'est-à-dire les services, l’industrie et surtout l’agriculture et l’élevage. Le système bancaire actuel ne finance que les importations qui aggravent le déficit chronique de la balance des paiements ;
 La promotion d’une diplomatie et d’une coopération internationale de développement capable de drainer les ressources pour financer ces programmes. Les bonnes relations avec les institutions financières de développement au niveau continental et mondial sont indispensables à cet effet.
 La réduction de la sensibilité de l’économie nationale aux chocs externes, sources d’instabilité, par :
- Une réduction de la dépendance énergétique du pays grâce à une mise en valeur de nos ressources hydroélectrique et pétrolifères (si elles sont prouvées) ;
- Une meilleure spécialisation commerciale ;
- Une réduction de l’extraversion du pays (consommer ce que nous produisons et produire ce que nous consommons) ;
 La mise en valeur et le développement des avantages comparatifs de chaque région du pays par :
- La réalisation d’infrastructures de base adaptées aux besoins de chaque région ;


- La création et la promotion de zones industrielles régionales viables adaptées aux potentiels de chaque région ;
- la lutte contre les pots de vin qui freinent les Investissements Directs Etrangers (IDE) à fort potentiel de croissance et d’emplois, ainsi que la mise en place d’un code d’investissement et des incitations fiscales favorables, des infrastructures de qualité et une meilleure promotion de l’image du pays à l’extérieur ;
 Une meilleure implication des guinéens de l’étranger dans le développement de leurs régions grâce notamment à la réduction des coûts de transaction pour les transferts de fonds, des incitations fiscales, une meilleure sensibilisation et concertation avec la diaspora guinéenne sur la (les) problématique(s) de développement des différentes régions du pays ; création de structures d’accueil et d’orientation
 Une politique environnementale responsable. En effet il nous revient en tant que génération présente de préserver pour les générations futures la terre et ses ressources forestières, animales, c'est-à-dire la biodiversité. Cette exigence n’est pas simplement morale, elle est aussi créatrice de richesses économiques et d’emplois avec l’introduction de nouvelles technologies propres.

II) Objectifs à court terme

A court terme la politique économique s’attachera à assurer la stabilité macroéconomique qui seule peut garantir un certain niveau de revenu et préserver le pouvoir d’achat de la population. Il s’agira d’atteindre les objectifs de croissance, lutte contre le chômage, lutte contre l’inflation et le rétablissement des équilibres extérieurs.

Comme indiqué plus haut, une forte croissance que notre pays n’a jamais connue est la condition de résorption du chômage en général et du chômage des jeunes en particulier.

Ces objectifs importants ne peuvent être atteints que s’il ya une bonne gouvernance budgétaire et monétaire. Dans le cas de notre pays, les dérapages budgétaires à répétition ont régulièrement créé un déficit financé par la planche à billets. Le gonflement de la masse monétaire induit une hausse du taux de change et donc une dépréciation de la monnaie guinéenne. L’inflation galopante met régulièrement dans la rue des milliers de guinéens comme en janvier-février 2007. La mal gouvernance économique est l’une des principales causes de l’instabilité politique.

Il faut noter que le déficit budgétaire nait des détournements des recettes publiques d’une part et l’exécution des dépenses extrabudgétaires d’autre part. D’où l’importance capitale que
notre parti attache à la lutte contre la corruption et toutes les formes de délinquance financière.

La discipline budgétaire couplée avec l’indépendance de la BCRG sont les clefs de voûte de la stabilité de la monnaie. Il faut veiller à la qualité de la dépense en fonction des priorités et à la mobilisation des recettes intérieures et extérieures.


III) Gouvernance sociale

Sur le plan social le PLUS met l’accent sur les aspects suivants :

1) Solidarité et redistribution du fruit de la croissance

En général, en Guinée, c’est la famille ou la communauté villageoise qui garantissent la protection sociale des personnes indigentes et vulnérables. Or, les familles sont de plus en plus fragilisées par la crise économique et sociale amplifiée par la corruption de l’appareil d’Etat. C’est pourquoi il faut absolument institutionnaliser la solidarité en accordant une attention particulière aux groupes vulnérables, telles que les handicapés, les mineurs abandonnés, les malades et les personnes âgées indigentes. Il s’agit de créer de véritables institutions sociales qui offrent des services adaptés aux différents cas sociaux. Il existe certes un ministère des Affaires Sociales, qui malheureusement ne joue ni le rôle de coordination des actions de solidarité ni le rôle d’assistance sociale concrète.


Actuellement ce ministère est en passe de devenir une caisse de résonnance de la propagande politique de chaque gouvernement. Cette politique de solidarité sociale permettra de réduire la pression familiale sur certains fonctionnaires et salariés, qui justifient souvent leurs pratiques de corruption par la nécessité d’aider leurs parents.

Par ailleurs, il ya lieu d’améliorer de façon significative l’efficacité, l’efficience et la couverture de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS).

2) Une politique du genre

Il est évident que, dans notre société, il y a de profondes inégalités entre hommes et femmes. Par exemple, les femmes ont moins de chance d’accéder à l’instruction et d’achever leur cursus scolaire. Dans le monde du travail, les possibilités d’emploi et de promotion offertes aux femmes sont nettement inférieures à celles des hommes. Bien plus, dans les instances de décision les femmes brillent par leur absence. Il y a lieu de noter que les femmes subissent toute sorte de violences à la fois physiques et morales liées à leur statut de femme. (Par exemple la répudiation, les accusations de sorcellerie, le viol, l’excision).

La dégradation des conditions de la femme, conséquence de ces violences, l’expose parfois à la marginalisation ou à l’exclusion sociale pouvant déboucher sur la prostitution, dont la conséquence la plus immédiate est l’exposition au VIH Sida.

C’est pourquoi il est indispensable de mettre en place une politique basée sur l’égalité des chances entre hommes et femmes par la promotion de la scolarisation d’un plus grand nombre de filles, une lutte contre les mariages précoces et l’exploitation des jeunes filles dans le travail domestique. Une action sera également menée dans le cadre de la protection de la santé maternelle et infantile. Un cadre législatif prévoyant des sanctions sera également établi pour garantir que, dans les instances de décision (gouvernement et administration), les femmes aient les mêmes chances de participation que les hommes.


3) Une réforme générale du système éducatif

Aucun développement n’est possible sans éducation. Il s’agit de mettre en place un enseignement qui n’est pas orienté seulement vers l’acquisition des diplômes mais des connaissances et des compétences directement utilisables dans le monde du travail ou dans les initiatives personnelles et collectives. C’est ce qui nous permettra de surmonter les difficultés liées à l’inadéquation entre la formation et l’emploi, source de chômage.

Pour cela, une réforme générale du système éducatif s’impose qui se traduira par un projet visant à rehausser le niveau des formateurs et leur motivation, en améliorant les conditions de travail et de vie des enseignants. Compte tenu du taux élevé de l’analphabétisme en
Guinée, des initiatives d’alphabétisation des adultes constitueront aussi l’une des priorités de la politique éducative.

4) Une politique de justice sociale

Il s’agit de mettre en place une politique sociale qui protège les couches sociales et les catégories socioprofessionnelles les plus vulnérables et victimes de certaines injustices. L’histoire montre que le développement économique a toujours entraîné, ou du moins amplifié, les inégalités sociales. Pour une société plus égalitaire, des mesures seront prises pour réduire les écarts. Cela passe nécessairement par la mise en place d’une politique fiscale juste et équitable qui a pour fonction de redistribuer les richesses. Les plus riches seront incités à contribuer à investir dans la création d’emplois.


IV) Gouvernance culturelle et sportive

Sur le plan culturel le PLUS met l’accent su l’interpénétration de la culture nationale et la culture mondiale, la promotion du marché de la culture comme atout économique.

Sur le plan sportif l’objectif est de diversifier et de développer des infrastructures adaptées aux différentes disciplines sportives. Il s’agira aussi de favoriser l’émergence et le développement des écoles de sport, les compétions nationales et internationales.

Pour nous contacter:
Par tél: (00224) 60 20 57 65/ 62 02 94 60/ 62 64 61 15
Courriels:
drokaba@yahoo.com
dalphadio@yahoo.fr
ayeroconde@hotmail.com





  Date: 12-Jun-2010  Auteur: Mamadou kaba  E-mail: webmaster@africaguinee.com  Rubrique: Publicité

Grande soirée culturelle le 5 juin à Genève




L’AGGF a le plaisir de vous inviter à la soirée qui suivra l’Assemblée Générale d’Information de la FAGSF – AGI (13h00-18h00) du 5 juin 2010 à Genève. Nous espérons pouvoir vous retrouver nombreux pour cette grande soirée culturelle.

La soirée aura lieu à la Salle du Môle (21, rue du Môle-Pâquis) dès 19h30 et s’achèvera à 3h du matin .

Pour l’achat de vos billets, parce que les places partiront vite, nous apprécierions que vous nous indiquiez à l’avance le nombre de billets que vous souhaitez réserver – et que nous vous demanderons de régler avant le début de l’AGI.

Vous trouverez ci-joint le flyer de la soirée et nous espérons que vous en parlerez autour de vous.

Pour toute question, n’hésitez pas de contacter :

-Hady Sow (+41)076 434 71 29)
-Mamadou Diallo(+41)079 401 88 50





  Date: 27-May-2010  Auteur: Mamadou kaba  E-mail: webmaster@africaguinee.com  Rubrique: Publicité

Miss Guinée France 2011:Appel à candidature




Dans le cadre de la valorisation de la culture Guinéenne en FRANCE l’Association des Jeunes Guinéens de France (AJGF) organise la 3e édition de l’élection Miss Guinée France le 30 octobre 2010 à Espace Reuilly.

C’est un projet ambitieux à travers lequel l’AJGF souhaite mettre en lumière le potentiel culturel et esthétique ainsi que la mode Guinéenne.

Dans le cadre de ce projet nous lançons un appel à candidature dont les critères obligatoires de sélection sont les suivants :

 Etre guinéenne ou d’origine guinéenne vivant en France (Par origine guinéenne nous entendons toute fille dont l’un et/ou les deux parents sont soit guinéen où d’origine guinéenne).

 Etre âgée de 17 à 26 ans

 Mesurer au minimum 1m65 sans talon

 Etre célibataire (ni fiancée, non pacsée et ne vivant pas en concubinage)

 Etre sans enfant

 La candidate doit être de bonne moralité et avoir une bonne culture générale, doit certifier n’avoir jamais fait l’objet d’aucune poursuite et/ou condamnation pénale.

 Elle s’interdit tout artifice tendant à transformer son aspect naturel (lentilles de couleur, prothèse mammaire, chirurgie esthétique...). Toute dissimulation entraînera la disqualification immédiate.

 Avoir une mobilité nationale et internationale
Les attitudes requises :

 La politesse, l’assiduité, l'esprit d’équipe, une silhouette élégante, une démarche gracieuse (avec et sans talon), des cheveux et ongles entretenus, une tenue vestimentaire soignée.

Les candidates sont priées de s’inscrire sur le site : www.ajgf.fr (rubrique miss guinée France 2011) et d’y laisser obligatoirement 3 de leurs plus belles photos (2 photos normales et 1 photo de la tête au pied) du 10 mai 2010 au 4 Juillet 2010.

Les candidates qui ne respecteront pas ces conditions seront automatiquement éliminées.

La Commission Présélection du Comité Miss Guinée France 2011, s’occupera de la gestion des candidatures et fournira à toutes les concurrentes les informations et les documentations nécessaires.

De nombreux cadeaux et primes seront offerts aux lauréates notamment un séjour en Guinée pour la gagnante et d’éventuels contrats avec les partenaires de l’évènement.

Un jury composé de personnalités du showbiz, de la mode et de la culture, de la communauté guinéenne et des représentants de nos partenaires sera mis en place pour choisir celle qui incarnera la beauté de la femme guinéenne en France. Pour la bonne marche de cet évènement nous comptons sur le soutien des associations et de la communauté guinéenne de France.

Contacts :

Aminatou Fonteret : 06.27.48.24.09
Laurence Habas : 06.15.03.12.79
Ibrahima sory Diallo : 06.42.00.01.42
Mail : preselection_mgf@ajgf.fr
Web : www.ajgf.fr


  Date: 19-May-2010  Auteur: Mamadou kaba  E-mail: webmaster@africaguinee.com  Rubrique: Publicité

Exposition d'Art Ethnika:15 mai au 19 juin2010




Du 15 mai au 17 juin 2010, l'agence de communication Koris organise l'exposition ETHNIKA "Jeunes Artistes Réunis 2010".

Au programme, plusieurs artistes vont participer à cette exposition à Conakry notamment:

Abdoulaye Bangoura, Mohamed Aly Diallo, Seydouba Bangoura, Ibrahima Barry, Fatoumata Bah, Fima Diomandé, Issa Bah, Robert Koumassadouno, Béatrice Diané et tant d'autres...

Contacts

Tél: (+224) 68 51 78 14/(+224) 66 13 98 27

Adresse postale:Carrefour Moussoudougou, au dessus du supermarché Résidance 2000.


Venez nombreux soutenir vos artistes!

Contexte général

Cette exposition vise à sortir les artistes de leur isolement et formule de nouveaux concepts.Elle vise aussi à donner un nouveau souffle à la pratique de l'art plastique et d'autres formes d'art en Guinée.C'est une évidence, pour créer un cadre artistique, il faut mêler professionnalisme,volonté et passion. C'est dans cette optique que l'agence entend mener toutes les manifestations qu'elle organise, conformément à la réalité du terrain et dans un souci de perfectionnement perpétuel.

La présente expostion s'inscrit en droite ligne de l'exposition organisée par l'agence Korisen décembre 2006.Compte tenu du succès de l'exposition de 2006 et la demande des amateurs d'art en vue de sa réedition, l'agence Koris a choisi ce moment opportun pour faire plaisir à tous ceux et celles qui ont bien voulu soutenir l'agence et apprécier la qualité de la première exposition qu'elle avait organisé.

Objectifs du projet

Cette exposition vise:

-Permettre aux artistes plasticiens et autres de vivre de leur art, en vue de parvenir à une approche pluridisciplinaire sur toutes les questions qui relèvent de la création artistique en tant qu'outil d'intégration et de développement

-Garantir l'indpendance des artistes

Résultats attendus

L'exposition permettra au public d'accéder au monde pictural en parvenant à faire une lecture plus aisée des couleurs et formes de la représentation artistique.

Elle permettra aussi , la création artistique et la redynamisation du patrimoine culturel de la Guinée.

L'exposition va interpeller les autorités guinéennes pour assurer un soutien aux artistes à travers l'ouverture d'une galerie nationale et la mise en oeuvre de programmes interactifs liés aux arts et à la culture.



  Date: 19-May-2010  Auteur: Mamadou kaba  E-mail: webmaster@africaguinee.com  Rubrique: Publicité

Miss Guinée Canada 2010




Une première au Canada, un événement de haute envergure d'une dimension extraordinaire. Sous la houlette de l'Association des Jeunes Guinéens de Montréal (AJGM), l’élection Miss Guinée Canada est prévue pour le 24 juillet 2010 au Palais des congrès de Montréal
159, rue Saint-Antoine Ouest à partir 20h. Ce grand concours de beauté, mettant en compétition les plus belles guinéennes au canada, vise à couronner celles qui seront à mesure de s'illustrer le plus.

À cette grande occasion, nous lançons officiellement à travers cette annonce la campagne de recrutement de Miss Guinée Canada 2010 qui débute le 18 mars jusqu'au 18 mai 2010. Alors, êtes-vous sûres de vos talents ainsi que de vos beautés ? Ne tardez donc pas à postuler sur missguineecanada, car de nombreux prix incroyables seront au rendez-vous :

- Miss Guinée Canada

Chèque de 1000 dollars ;

Abonnement annuel au magazine Amina ;

Bourse d’études de 1500 dollars ;

Abonnement de 300 dollars pendant 1 an au salon de coiffure de son choix (en forme de certificat cadeau) ;

Tenue signée Nikaule Design ;

Un photoshoot par un photographe professionnel pour son portfolio
Représenter la jeunesse guinéenne de Montréal lors d’événements culturels.

-1ÈRE DAUPHINE :

Chèque de 750 dollars ;

Abonnement annuel au magazine Amina ;

Certificat cadeau d’une valeur de 200 dollars au spa scandinave ;

Panier de beauté Fashion Fair d’une valeur de 100 dollars ;

Abonnement de 150 dollars au salon de coiffure de son choix (en forme de certificat de cadeau).

-2ÈME DAUPHINE :

Chèque de 500 dollars ;

Abonnement annuel au magazine Amina ;

Panier de beauté Fashion Fair d’une valeur de 50 dollars ;

Abonnement de 100 dollars au salon de coiffure de son choix (en forme de certificat cadeau).

Nous tenons à préciser qu'au delà de la date limite fixée pour l'inscription aucune demande ne sera reçue.

Pour plus d'information, veuillez contacter :

Djéné Diakité : 438-883-2548

Fatoumata Koné (Nayanka) : 514-318-5574

Souleymane Barry : 514-581-2722

Nalifa Djoumandé Camara : 514-781-0428

  Date: 06-May-2010  Auteur: Mamadou kaba  E-mail: webmaster@africaguinee.com  Rubrique: Publicité

Projet de société du Parti "PLUS"...




Projet de société du Parti Libéral pour l’Unité et la Solidarité (PLUS)

Introduction


Le parti Libéral pour l’Unité et la Solidarité(PLUS) ambitionne une société politiquement démocratique et économiquement prospère, une société fièrement enracinée dans sa culture et ouverte sur le monde.
Le PLUS propose au peuple de Guinée une vision stratégique qui doit mener à la prospérité économique. Notre postulat place la liberté humaine, individuelle et collective comme objectif fondamental du gouvernement. Cela se traduit politiquement par l’Etat de droit et la démocratie c'est-à-dire le partage et le contrôle du pouvoir pour en limiter les excès. Il se traduit économiquement par le libéralisme c'est-à-dire la liberté d’entreprendre la production des biens et services par les individus et les entreprises. Donc démocratie, Etat de droit et libéralisme sont les différentes facettes de la même soif de liberté individuelle et collective contre l’arbitraire du pouvoir politique et économique.

Le PLUS considère qu’aujourd’hui, l’obstacle majeur au décollage économique du pays est la corruption généralisée qui mine l’appareil de l’Etat. C’est pourquoi la lutte contre la corruption est la première condition de l’amélioration de la situation économique. Il est tout aussi important de veiller à la mise en place des institutions crédibles qui sont indispensables à l’enracinement démocratique du pays. Dans cette optique, une nouvelle loi fondamentale adoptée par referendum est une nécessité impérieuse.
Si la mauvaise gouvernance est la cause première du retard de ce pays, les Guinéens doivent se battre pour instaurer une meilleure gouvernance politique, économique, sociale et culturelle.

I) Gouvernance politique

Il s’agit de «faire de la politique autrement ». Ce terme galvaudé de nos jours, doit reprendre la plénitude de sons sens.
Pour notre part, faire la politique autrement c’est s’engager à observer une éthique rigoureuse, seul gage d’une société véritablement démocratique. Pour y parvenir, le PLUS

ambitionne d’instaurer et de développer de façon permanente un dialogue franc, constructif et ouvert avec toutes les forces politiques et sociales.

Ce dialogue inclusif sera attentif à tous les courants idéologiques, à toutes les sensibilités afin qu’aucune composante de la société ne se sente exclue.Des espaces de dialogues seront donc crées (médias, assemblées, comités de sages et de conciliation….).

L’Etat veillera attentivement à l’établissement d’un Etat de droit où les libertés fondamentales individuelles et les droits humains sont scrupuleusement respectés. C’est au travers de tout cela (dialogue inclusif, respect des droits et libertés) que le PLUS entend instaurer une société véritablement démocratique, où chaque citoyen se sent reconnu dans sa dignité, valorisé dans son potentiel, dans sa capacité créatrice et véritablement inséré. Ainsi toutes les forces vives participeront de façon pleine et entière à la sauvegarde de cet idéal démocratique et au développement harmonieux et durable qui est la finalité que nous visons.

Cet édifice ainsi constitué sera encadré par des institutions républicaines fortes, respectées et qui jouent leur partition dans la transparence.

Ces institutions (Présidence, Parlement, Cour constitutionnelle, Cour Suprême, Conseil Economique et Social…) seront constituées par des citoyennes et citoyens reconnus pour leur haute valeur morale, leur intégrité et leur indépendance d’esprit, et seront dotées des moyens et des pouvoirs leur permettant d’exercer leurs missions dans la plus grande sérénité.

L’administration devra reposer sur des pouvoirs locaux forts et dynamiques. Pour y arriver, la décentralisation sera repensée, non seulement en ce qui concerne le cadre institutionnel mais aussi par rapport à ses besoins en personnel formé et motivé et à la mise à sa disposition des moyens lui permettant de mettre en oeuvre les programmes et les projets de développement du pays.

Pour accompagner et appuyer la décentralisation, les services de l’Etat devront être déconcentrés au plus bas niveau. Ces services ne devront pas être perçus comme des exils pour des fonctionnaires.



Le PLUS est conscient des défis soulevés par de telles ambitions. Pour les affronter et les surmonter, il compte sur l’apport des intellectuels qui, pour des raisons connues de tous, répression politique notamment, se sont jusqu’ici tenus à l’écart de la vie politique. Leurs réflexions fécondes et leurs propositions enrichiront le programme proposé par Parti. De plus, à l’intérieur de ce dispositif, une place de choix sera réservée aux guinéens de l’étranger. Leurs propositions, remarques et suggestions allant dans le sens de la qualification de la démocratie seront examinées avec bienveillance et intégrées. Ils seront invités à se prononcer et à donner des avis sur tous les enjeux qui feront débat au sein de la société.

Des institutions seront spécialement aménagées pour servir de courroie de transmission entre les guinéens de l’étranger et les guinéens de l’intérieur.

Par ailleurs, le PLUS s’inscrit dans la logique de la restructuration de l’Armée à travers : la réduction des effectifs ; la formation professionnel et civique ; la modernisation de l’armée ; la mise en place d’un nouveau statut de l’armée qui mettra l’accent sur les conditions de recrutement.


II) Programme économique du PLUS


A) Contexte et Justification


La Guinée offre l’image d’un paradoxe saisissant d’un pays riche, généreusement doté par la nature et d’un pays réellement très pauvre. Ce paradoxe s’explique par les conditions difficiles de son indépendance marquée par un blocus économique, financier, politique et diplomatique très serré. L’instabilité politique et la répression qui ont suivi, sous la 1ère république, ont déchiré le tissu social avec des marques qui ne sont pas encore totalement cicatrisées.
Toutefois, durant la seconde république toutes ces contraintes furent levées : le pays bénéficia de la levée du blocus et d’une forte assistance des bailleurs de fonds pendant et après la transition de l’économie centralisée vers l’économie libérale. En dépit des tous ces avantages, la direction du pays fut incapable pendant 25 ans de réaliser les infrastructures de base, et de mettre en œuvre une politique économique permettant une croissance économique forte.

La première cause de cette stagnation fut la corruption qui a gangréné l’Etat au plus haut sommet. L’instabilité gouvernementale chronique, les dérapages budgétaires à répétition, l’impunité vis-à-vis de la délinquance financière ont fini par décourager les bailleurs de fonds et tarir les financements extérieurs. Les ressources minières qui devraient financer les autres secteurs ont été bradées scandaleusement à travers des conventions opaques négociées au détriment du pays.

B) Vision Stratégique

Du point de vue économique la vision stratégique du PLUS est résumée dans l’idée slogan suivante : « Plus de croissance forte, stable, pro-pauvres, régionalement équitable et nationalement solidaire »

I) Objectifs à long terme

A long terme, notre parti va rechercher les conditions d’une forte et stable croissance basée sur l’initiative privée dans le cadre d’une mondialisation bien maitrisée. L’accent sera mis sur :
 La construction d’un consensus social et politique de la nation autour de notre vision stratégique à l’horizon 2025 ;
 La priorisation des infrastructures de base que sont l’électricité, l’eau, les télécommunications, les routes, ports et aéroports, les hôpitaux, les nouvelles technologies de l’information. Sans les infrastructures de base, le développement économique reste un vœu pieux ;
 L’éducation, pierre angulaire de toute prospérité mérite une attention particulière. Le PLUS s’attachera à faire un diagnostic sans complaisance du secteur. L’éducation doit permettre à la Guinée d’affronter la concurrence internationale exacerbée par la mondialisation. Le cycle du primaire doit effectivement produire des enfants qui savent lire, écrire et compter. Le secondaire doit former des citoyens ayant assimilé à la fois la culture africaine et la nouvelle culture mondiale. L’enseignement supérieur doit former une élite de qualité, moderne et ouverte sur le monde ;
Les clefs de cette mondialisation que sont les sciences, les langues et l’informatique doivent être maitrisées par nos étudiants. La Guinée a les moyens de transformer nos centres d’éducation en centre d’excellence d’informatique et d’internet ;
 La création massive d’emplois et surtout les emplois de jeunes seront privilégiés par la diversification de l’économie donc par des politiques de développement sectoriel porteurs des potentiels de croissance les plus importants : mines, l’agriculture, le tourisme, l’élevage, l’artisanat et la pêche. Le monde rural absorbe les 2/3 de notre population. Toute élévation du niveau de vie de notre population passe par la revalorisation du revenu du paysan. Nous allons abandonner la politique de subvention des produits agricoles importés, malheureusement en place depuis une cinquantaine d’années. C’est cette politique de subvention des importations au détriment de la production nationale qui a tué l’agriculture en dépit des efforts d’équipement. Nous devons privilégier avec énergie l’augmentation de la production nationale. Celle-ci devra non seulement satisfaire la demande nationale mais également permettre d’exporter nos produits agricoles et même industriels sur les marchés sous-régionaux et étrangers. L’encouragement à l’exportation des autres produits en plus des produits miniers permettra d’engranger des devises et de renforcer la valeur du franc guinéens et donc la conservation du pouvoir d’achat de nos populations.
Le PLUS insiste sur le développement sans délai de l’enseignement technique et professionnel si nous voulons réduire le taux de chômage de la population des jeunes. Cette politique est non seulement indispensable pour le développement du monde paysan, mais également pour tous les méga projets miniers en gestation dans notre pays. Ne pas le faire obligera les acteurs du secteur minier à importer des milliers de jeunes des autres pays de notre sous-région avec les risques politiques à terme liés à l’immigration massive coexistant avec le chômage important de nos jeunes.
 La mise en place d’une administration de développement, compétente et débarrassée de la gangrène de la corruption, seule capable de mettre en œuvre les politiques décrites ci-dessus ;
 La reforme de l’appareil judiciaire pour sécuriser les investissements nécessaires à ce programme ;
 Un système financier performant capable de mobiliser à la fois l’épargne intérieure et l’épargne extérieure pour financer la production intérieure c'est-à-dire les services, l’industrie et surtout l’agriculture et l’élevage. Le système bancaire actuel ne finance que les importations qui aggravent le déficit chronique de la balance des paiements ;
 La promotion d’une diplomatie et d’une coopération internationale de développement capable de drainer les ressources pour financer ces programmes. Les bonnes relations avec les institutions financières de développement au niveau continental et mondial sont indispensables à cet effet.
 La réduction de la sensibilité de l’économie nationale aux chocs externes, sources d’instabilité, par :
- Une réduction de la dépendance énergétique du pays grâce à une mise en valeur de nos ressources hydroélectrique et pétrolifères (si elles sont prouvées) ;
- Une meilleure spécialisation commerciale ;
- Une réduction de l’extraversion du pays (consommer ce que nous produisons et produire ce que nous consommons) ;
 La mise en valeur et le développement des avantages comparatifs de chaque région du pays par :
- La réalisation d’infrastructures de base adaptées aux besoins de chaque région ;


- La création et la promotion de zones industrielles régionales viables adaptées aux potentiels de chaque région ;
- la lutte contre les pots de vin qui freinent les Investissements Directs Etrangers (IDE) à fort potentiel de croissance et d’emplois, ainsi que la mise en place d’un code d’investissement et des incitations fiscales favorables, des infrastructures de qualité et une meilleure promotion de l’image du pays à l’extérieur ;
 Une meilleure implication des guinéens de l’étranger dans le développement de leurs régions grâce notamment à la réduction des coûts de transaction pour les transferts de fonds, des incitations fiscales, une meilleure sensibilisation et concertation avec la diaspora guinéenne sur la (les) problématique(s) de développement des différentes régions du pays ; création de structures d’accueil et d’orientation
 Une politique environnementale responsable. En effet il nous revient en tant que génération présente de préserver pour les générations futures la terre et ses ressources forestières, animales, c'est-à-dire la biodiversité. Cette exigence n’est pas simplement morale, elle est aussi créatrice de richesses économiques et d’emplois avec l’introduction de nouvelles technologies propres.

II) Objectifs à court terme

A court terme la politique économique s’attachera à assurer la stabilité macroéconomique qui seule peut garantir un certain niveau de revenu et préserver le pouvoir d’achat de la population. Il s’agira d’atteindre les objectifs de croissance, lutte contre le chômage, lutte contre l’inflation et le rétablissement des équilibres extérieurs.

Comme indiqué plus haut, une forte croissance que notre pays n’a jamais connue est la condition de résorption du chômage en général et du chômage des jeunes en particulier.

Ces objectifs importants ne peuvent être atteints que s’il ya une bonne gouvernance budgétaire et monétaire. Dans le cas de notre pays, les dérapages budgétaires à répétition ont régulièrement créé un déficit financé par la planche à billets. Le gonflement de la masse monétaire induit une hausse du taux de change et donc une dépréciation de la monnaie guinéenne. L’inflation galopante met régulièrement dans la rue des milliers de guinéens comme en janvier-février 2007. La mal gouvernance économique est l’une des principales causes de l’instabilité politique.

Il faut noter que le déficit budgétaire nait des détournements des recettes publiques d’une part et l’exécution des dépenses extrabudgétaires d’autre part. D’où l’importance capitale que
notre parti attache à la lutte contre la corruption et toutes les formes de délinquance financière.

La discipline budgétaire couplée avec l’indépendance de la BCRG sont les clefs de voûte de la stabilité de la monnaie. Il faut veiller à la qualité de la dépense en fonction des priorités et à la mobilisation des recettes intérieures et extérieures.


III) Gouvernance sociale

Sur le plan social le PLUS met l’accent sur les aspects suivants :

1) Solidarité et redistribution du fruit de la croissance

En général, en Guinée, c’est la famille ou la communauté villageoise qui garantissent la protection sociale des personnes indigentes et vulnérables. Or, les familles sont de plus en plus fragilisées par la crise économique et sociale amplifiée par la corruption de l’appareil d’Etat. C’est pourquoi il faut absolument institutionnaliser la solidarité en accordant une attention particulière aux groupes vulnérables, telles que les handicapés, les mineurs abandonnés, les malades et les personnes âgées indigentes. Il s’agit de créer de véritables institutions sociales qui offrent des services adaptés aux différents cas sociaux. Il existe certes un ministère des Affaires Sociales, qui malheureusement ne joue ni le rôle de coordination des actions de solidarité ni le rôle d’assistance sociale concrète.


Actuellement ce ministère est en passe de devenir une caisse de résonnance de la propagande politique de chaque gouvernement. Cette politique de solidarité sociale permettra de réduire la pression familiale sur certains fonctionnaires et salariés, qui justifient souvent leurs pratiques de corruption par la nécessité d’aider leurs parents.

Par ailleurs, il ya lieu d’améliorer de façon significative l’efficacité, l’efficience et la couverture de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS).

2) Une politique du genre

Il est évident que, dans notre société, il y a de profondes inégalités entre hommes et femmes. Par exemple, les femmes ont moins de chance d’accéder à l’instruction et d’achever leur cursus scolaire. Dans le monde du travail, les possibilités d’emploi et de promotion offertes aux femmes sont nettement inférieures à celles des hommes. Bien plus, dans les instances de décision les femmes brillent par leur absence. Il y a lieu de noter que les femmes subissent toute sorte de violences à la fois physiques et morales liées à leur statut de femme. (Par exemple la répudiation, les accusations de sorcellerie, le viol, l’excision).

La dégradation des conditions de la femme, conséquence de ces violences, l’expose parfois à la marginalisation ou à l’exclusion sociale pouvant déboucher sur la prostitution, dont la conséquence la plus immédiate est l’exposition au VIH Sida.

C’est pourquoi il est indispensable de mettre en place une politique basée sur l’égalité des chances entre hommes et femmes par la promotion de la scolarisation d’un plus grand nombre de filles, une lutte contre les mariages précoces et l’exploitation des jeunes filles dans le travail domestique. Une action sera également menée dans le cadre de la protection de la santé maternelle et infantile. Un cadre législatif prévoyant des sanctions sera également établi pour garantir que, dans les instances de décision (gouvernement et administration), les femmes aient les mêmes chances de participation que les hommes.


3) Une réforme générale du système éducatif

Aucun développement n’est possible sans éducation. Il s’agit de mettre en place un enseignement qui n’est pas orienté seulement vers l’acquisition des diplômes mais des connaissances et des compétences directement utilisables dans le monde du travail ou dans les initiatives personnelles et collectives. C’est ce qui nous permettra de surmonter les difficultés liées à l’inadéquation entre la formation et l’emploi, source de chômage.

Pour cela, une réforme générale du système éducatif s’impose qui se traduira par un projet visant à rehausser le niveau des formateurs et leur motivation, en améliorant les conditions de travail et de vie des enseignants. Compte tenu du taux élevé de l’analphabétisme en
Guinée, des initiatives d’alphabétisation des adultes constitueront aussi l’une des priorités de la politique éducative.

4) Une politique de justice sociale

Il s’agit de mettre en place une politique sociale qui protège les couches sociales et les catégories socioprofessionnelles les plus vulnérables et victimes de certaines injustices. L’histoire montre que le développement économique a toujours entraîné, ou du moins amplifié, les inégalités sociales. Pour une société plus égalitaire, des mesures seront prises pour réduire les écarts. Cela passe nécessairement par la mise en place d’une politique fiscale juste et équitable qui a pour fonction de redistribuer les richesses. Les plus riches seront incités à contribuer à investir dans la création d’emplois.


IV) Gouvernance culturelle et sportive

Sur le plan culturel le PLUS met l’accent su l’interpénétration de la culture nationale et la culture mondiale, la promotion du marché de la culture comme atout économique.

Sur le plan sportif l’objectif est de diversifier et de développer des infrastructures adaptées aux différentes disciplines sportives. Il s’agira aussi de favoriser l’émergence et le développement des écoles de sport, les compétions nationales et internationales.

Pour nous contacter:
Par tél: (00224) 60 20 57 65/ 62 02 94 60/ 62 64 61 15
Courriels:
drokaba@yahoo.com
dalphadio@yahoo.fr
ayeroconde@hotmail.com





  Date: 08-Apr-2010  Auteur: Mamadou kaba  E-mail: webmaster@africaguinee.com  Rubrique: Publicité

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  Date: 01-Apr-2010  Auteur: Mamadou kaba  E-mail: webmaster@africaguinee.com  Rubrique: Partenaires

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  Date: 11-Mar-2010  Auteur: Mamadou kaba  E-mail: webmaster@africaguinee.com  Rubrique: Partenaires

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