Le président américain s'est exprimé mercredi sur deux de ses anciens proches collaborateurs dans le viseur de la justice.
«Il a inventé des histoires afin d’obtenir un accord»
Le président américain s'est exprimé mercredi sur deux de ses anciens proches collaborateurs dans le viseur de la justice.
Après les rumeurs faisant état du désir ardent de Melania Trump de quitter son président de mari, Omarosa Manigault Newman, l'ex-conseillère de Donald Trump, lâche d'autres accusations très lourdes à l'égard de son ex-employeur. Selon un passage de son dernier livre, Trump déploierait les grands moyens pour retirer à Melania sa carte verte obtenue en 2006.
WASHINGTON-Taxés d'"ennemis du peuple" par Donald Trump, les médias américains contre-attaquent avec une campagne dénonçant la rhétorique présidentielle tout en rappelant la liberté de la presse garantie par la Constitution. Plus de 200 groupes de presse ont prévu de publier jeudi des éditoriaux afin d'insister sur l'importance de l'indépendance des médias. Sur les réseaux sociaux,
C’est la bataille médiatique de l’été aux Etats-Unis. Donald Trump a lancé une nouvelle bordée d’injures contre une ex-conseillère qui, dans un livre à paraître ce mardi, l’accuse de racisme et de misogynie, la traitant de « chien » et de « crapule ». « Quand tu donnes sa chance à une crapule foldingue et
La Russie considérera comme une «déclaration de guerre économique» l'adoption d'une possible deuxième salve de sanctions américaines et y réagira avec tous les moyens à sa disposition, a averti vendredi le Premier ministre russe.
Une première salve de sanctions réimposées par les Etats-Unis contre l'Iran est entrée en vigueur mardi, pour exercer une pression économique sur Téhéran après le retrait unilatéral de Washington de l'accord historique sur le nucléaire iranien de 2015.
Donald Trump rencontre mercredi le chef de l'exécutif européen Jean-Claude Juncker dans un contexte de guerre commerciale.
Quelques centaines de personnes ont manifesté jeudi soir à Londres dans un vacarme assourdissant pour signifier au président américain Donald Trump qu'il n'était pas le bienvenu au Royaume-Uni, où il effectue une visite de travail, a constaté une journaliste de l'AFP.
Les prix du pétrole reculaient lundi en cours d'échanges européens alors que le président américain Donald Trump a demandé à l'Arabie saoudite d'ouvrir ses vannes pour faire reculer les cours.
Lors de leur rencontre en avril à la Maison-Blanche, le président américain Donald Trump a suggéré à son homologue français Emmanuel Macron de quitter l'Union européenne et de conclure un accord d'échange bilatéral avec les États-Unis, affirme vendredi le Washington Post.