Yomou: la nouvelle révélation « choquante » sur Pépé, l’homme qui a mis du piment dans la partie génitale de sa femme

YOMOU-Pépé Saoromou, l’homme qui a mis du piment dans la partie génitale de son épouse mère de cinq enfants, a été inculpé et placé sous mandat de dépôt à Yomou. Le père de famille dont l’acte a « ulcéré » plus d’un, est poursuivi pour « coups et blessures volontaires et violence sexuelle ».

Interrogé sur la suite de ce dossier, M. Bangaly Feindouno, juge de paix de Yomou a fait de nouvelles révélations choquantes sur Pépé. D’après le magistrat, M. Saoromou a d’abord couché avec son épouse, revenue d’une soirée dansante. Après avoir assouvi sa « libido », il n’était toujours pas satisfait. Comme pour la sanctionner, il est allé chercher du piment qu’il a mis dans sa partie génitale.

« Le jour de l’acte le 25 avril, c’est après avoir entretenu des relations sexuelles avec sa femme qu’il a procédé à cet acte ignoble. Après la nuit à la danse, quand sa femme est venue, il a d’abord entretenu des relations sexuelles avec cette dernière. N’étant pas satisfait, il a dit à sa femme :  bon comme toi je te parle tu ne comprends pas, tu vas comprendre.  Il est allé chercher du piment. On ne sait même pas comment lui il parvient à se trouver avec du piment chaque fois. Il prend ça et puis du piment en poudre qu’il a introduit dans la partie génitale de sa femme », nous a confié Bangaly Feindouno, juge de paix de Yomou.

Le monsieur ne serait pas à son premier acte. Il aurait également fait bouffer 5 boules de piment à sa femme il y a moins d’une année, nous apprend-on.

« La deuxième information, c’est que le monsieur n’est pas à son premier acte. Il paraitrait qu’il y a moins d’une année, il a fait consommer 5 boules de piment à sa femme », ajoute le juge.

Pépé Saoromou est aujourd’hui placé sous mandat de dépôt. Malgré le désistement de son épouse qui est allée réclamer sa libération, le tribunal de paix de Yomou, n’entend pas boucler cette affaire. Il risque 2 ans de prison ferme et une amande de 500.000fg à 10.000.000fg. Cependant le désistement de sa femme pourrait alléger sa peine selon nos informations.

« Conformément aux dispositions du code de procédure pénale, il y a l’ordonnance du placement en détention provisoire. Puisqu’il lui est reproché deux infractions. Non seulement les faits de coups et blessures volontaires et les faits de violences sexuelles. Si ça se limitait au fait des coups et blessures volontaires, le désistement de sa femme ne pouvait pas, nous-même nous amener à le poursuivre. Mais il est poursuivi pour deux infractions, donc à date il est en détention provisoire », a précisé le magistrat.

Banglay Feindouno, juge de paix de Yomou

Le dossier de Pépé Saoromou a été orienté en information. Le juge d’instruction va lui poser toutes les questions nécessaires ensuite faire venir sa femme parce que le désistement de celle-là est juste verbal, ajoute M. Bangaly Feindouno.

Que risque-t-il ?

« Quand on parle de désistement il faut poser un acte. Même si sa femme fait un désistement écrit, ça ne serait pas possible puisque si ça se limitait qu’à l’infraction liée aux coups et blessures volontaires, conformément à l’article 248 sauf erreur de ma part, on allait procéder à sa libération. Mais il n’est pas poursuivi pour une seule infraction. Il risque donc deux ans de prison ferme et une amande allant de 500.000 à 10 millions de francs guinéens.

Ça, nous n’allons pas avoir pitié de lui et il doit servir d’exemple parce que la femme est à protéger. Mais si sa femme pose l’acte de désistement, ça pourrait alléger sa peine. Il est lié à la famille puisqu’il y a 5 enfants entre eux on tient compte de tout ça. Parce qu’au-delà de l’acte posé, il y a ce qu’on appelle le social. Quelle que soit, ils sont unis pour toute la vie », précise Bangaly Feindouno.

A suivre…

SAKOUVOGUI Paul Foromo

Correspondant régional d’Africaguinee.com

A Nzérékoré.

Tél. (00224) 628 80 17 43

Créé le 8 mai 2023 12:28

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