Couple/France: Alhassane Kaba fait voyager sa femme Aissatou Barry qui se remarie à un autre homme à Conakry
STRASBOURG- C’est une histoire à dormir débout. Alhassane Kaba, 54 ans, d’origine guinéenne né en Sierra Leone, vit en France depuis 1989, soit 35 ans. Commerçant, l’homme qui grandit au Liberia, a rencontré Aissatou Barry par l’intermédiaire d’un de ses amis et l’épouse en septembre 2008 en Guinée. (Image d’illustration)
La jeune mariée a rejoint son mari en France début 2009. Dieu a gratifié le couple de deux filles aujourd’hui âgées de 13 et de 10 ans. Alhassane Kaba confie à Africaguinee.com que les bonnes relations avec son ex-épouse ont changé quand son business a pris un coup. Aissatou Barry qui jusque-là ne travaillait pas a commencé à se débrouiller. Son mari étant tombé dans la dèche, elle demande le divorce, mais puisqu’il n’y avait pas de raison valable, les juridictions classent le dossier sans suite.
Malgré les tensions l’homme s’est abstenu de toute violence contre sa femme. Après une séparation de corps de quelques mois, Aissatou Barry revient à de meilleurs sentiments et rejoint son mari. En Juin 2024, elle décide d’aller s’occuper un peu de sa mère malade qu’elle comptait évacuer à Dakar pour des soins. C’était le motif du voyage. Alhassane Kaba fait les valises, achète le billet et embarque son épouse le 16 Juin à destination de Conakry.
Le séjour n’avait duré qu’environ 2 mois. Mais ces 60 jours avaient largement suffi à Aïssatou Barry pour sceller un autre mariage dans l’intimité sans consommer le divorce de son premier mariage selon les principes. Le 19 août elle retourne en France chez son vrai mari et continue de vivre avec lui et leurs enfants dans le même appartement comme si de rien n’était. Quelques jours après, « la bombe » explose. Aissatou Barry révèle son deuxième mariage à son premier (vrai) mari. Des altercations éclatent, la police débarque et arrête les conjoints. Ils passent trois jours de détention puis on les sépare. L’homme est actuellement dans un hôtel en attendant qu’on lui trouve un autre appartement mais il a tous les droits sur les enfants. En l’absence de son ex-épouse il est autorisé de passer du temps avec ses filles. Alhassane Kaba a décidé à son tour de tourner le dos à Aïssatou Barry et compte même venir la rendre officiellement à ses parents en décembre prochain. Récit !!!
L’origine de rencontre avec ma femme
« Je suis arrivé en France fin 1989 ; début 1990 en provenance du Libéria. J’ai rencontré Aissatou Barry lors d’un de ses voyages. Je partais dans beaucoup de pays notamment les Etats-Unis pour importer de la marchandise en France où je suis tenancier de deux magasins à Strasbourg. Une partie de ma famille réside aux USA (New York) où en 2008 j’ai retrouvé Sydi Bah, un vieil ami avec qui je parlais de tout et de rien. Dans une de nos causeries, nous avons parlé de mariage ; du coup il me parle d’une fille qu’il connait en Guinée. Il m’avait même montré ses photos et dit qu’elle (Aissatou Barry) lui a demandé de lui (Aissatou Barry) trouver un mari. J’ai regardé les photos et j’ai aimé la fille. Le contact est établi. J’ai commencé à échanger avec Aissatou Barry. Elle m’a dit son âge et m’a fait savoir qu’elle fréquentait une école d’informatique à Conakry. J’étais aux Etats-Unis quand on a eu ces premières conversations. Quelques jours après, j’ai retourné en France.
Un mois après mon retour en France je suis allé en Guinée pour rencontrer toutes les familles afin de finaliser le projet de mariage. C’était en 2008. En septembre de la même année, je suis de nouveau allé en Guinée. Son père ; le mien et tous les autres membres de nos familles respectives se sont retrouvés et ont scellé le mariage. Je tenais vraiment à me marier dans la légalité comme le veut l’islam ; je ne voulais pas vivre des relations hors mariage à plus forte raison faire des enfants dedans. Raison pour laquelle j’ai tenu à épouser une femme conformément aux principes de l’islam. J’étais dans la trentaine en 2008. Nous nous sommes mariés comme le veulent la tradition et la religion. Début 2009, j’ai trouvé les moyens de la faire venir en France.
Premiers couacs en France
Me rappelant qu’elle a fait informatique en Guinée selon ses dires, je l’inscris dans une école ici pour des perfections. Pour ne pas aller à l’école alors qu’elle n’a jamais étudié, elle m’a opposé l’argument qu’elle ne peut pas se lever à 8 heures pour aller suivre des cours. A la longue je découvre qu’elle n’a pas étudié pratiquement en Guinée. Même écrire son nom posait problème. Deuxièmement quand nos enfants ont grandi un peu, je pensais qu’elle pouvait les initier au coran, là aussi je découvre le contraire. Finalement je me suis chargé d’apprendre le coran aux enfants. Je comprends que l’éducation islamique n’a pas passé chez elle également. Pendant les 8 premières années que nous avons vécues ensemble, elle n’a pas voulu travailler, j’ai accepté parce que c’est ma femme et mon travail marchait bien. Elle a toujours dit qu’elle ne peut sortir le matin. Je n’ai pas trop insisté.
J’ai continué à l’assister financièrement comme tout bon mari, surtout qu’elle a fait des enfants pour moi. Je lui ai donné la carte bleue et le code de mon compte, elle avait tout le pouvoir dessus. Quoi de plus normal ? Nous vivions dans le bonheur avec nos enfants ; tout allait bien. Quand mes magasins ont été inondés, l’assurance a mis du temps à y faire face et les difficultés se sont accumulées. J’ai eu des soucis ; les employés sont partis. Jusque-là, Aissatou m’obéissait vraiment mais c’est en ces moments difficiles, que Aissatou Barry commence à montrer un autre visage.
Quand Aissatou Barry s’est rendue compte que je suis coincé…
Je vous assure tout allait bien, quand j’ai subi les inondations dans mon entreprise, elle a attendu que les assurances basculent vers un non-paiement. Pourtant le bilan a été chiffré avec les factures. Ils ont commencé à me tourner en rond, chaque fois c’est 3, chaque fois c’est 6 autres mois. Ils ont trop renvoyé l’affaire. Le bâtiment que j’occupais appartient à une banque. Pendant l’attente j’ai perdu le reste de la marchandise devenu hors d’usage. C’était deux gros magasins, l’un pour les accessoires et l’autre du textile. Tout a traîné pendant 2 ans jusqu’à ce que l’assurance dépose le bilan. Finalement les magasins sont définitivement fermés. Ma femme me voyant sans grand espoir a commencé à sortir pour travailler dans les maisons de retraite et les hôpitaux. Pour un début pour 400 euros mensuel, ensuite elle remonte 800 euros, 1200 jusqu’à 2000 euros et puis d’autres rehaussements ; du coup elle devient plus arrogante et compliquée avec beaucoup de manque de respect. Elle se prive de la famille, des week-ends, même des congés et des jours fériés pour travailler beaucoup afin d’avoir plus de revenus. Ce qui fait que les enfants me connaissent mieux qu’elle, c’est moi qui apprends le coran et les mathématiques aux enfants, c’est moi qui leur fais visiter des parcs ou les aides à faire des achats.
Elle a voulu d’un divorce civil mais…
Elle fait des tapages pour demander le divorce avec des injures de père et mère afin que je lui porte main. Elle cherche des preuves de violence conjugales pour motiver le divorce, heureusement j’ai pu me retenir avec les sages conseils de ma mère, je suis resté moi-même sans réagir ; je ne suis pas du tout tombé dans son panneau de provocation. En fait, Aissatou ne veut pas me quitter avec les enfants. Elle demande juste le divorce civil mais elle tient à ce qu’on continue le mariage traditionnel et religieux scellé en Guinée. Elle ne veut non plus pas quitter la maison. Elle veut une certaine liberté aux regards de la loi en France. Elle a continué les provocations pour me révolter mais je me suis abstenu de toute violence contre elle. Je n’ai jamais cédé à la provocation. En complicité avec sa mère en Guinée, elle m’a fait tout subir ici.
Chaque fois elle agissait de façon incorrecte à la maison en faisant des tapages et beaucoup de bruits. Elle a souvent appelé la police aux secours. Chaque fois que celle-ci venait, elle trouvait que ma femme est seule dans le tapage. Ensuite elle (Aissatou Barry) a porté plainte 4 fois mais son dossier a toujours été classé sans suite. Je n’étais pas fautif du tout, chaque fois que je répondais à la convocation on ne prouvait rien contre moi. Je ne lui ai pas permis de trouver des preuves contre moi
On finit devant le tribunal pour divorcer, la juge n’a pas trouvé de motif réel, mais j’ai accepté le divorce tout de même pour être en paix
Devant le tribunal, la juge demande le motif du divorce c’est-à-dire le pourquoi. Le plus souvent c’est pour des raisons de violences conjugales ou d’autres problèmes sérieux, qu’on sépare les éléments d’un couple pour éviter des éventualités graves qu’on pouvait prévenir par le divorce. La juge a dit : Madame, vous avez porté plainte contre M. Kaba plusieurs fois mais votre dossier a toujours été classé sans suite, cela veut dire que le monsieur ne vous a rien fait d’assimilable à des violences contre votre personne. La juge lui demande si elle veut divorcer tout de même en dépit qu’il n’y ait aucune raison valable. J’ai dit à la juge, si ma femme ne veut pas de moi on peut divorcer, c’est son droit le plus absolu de disposer d’elle-même. La juge me dit que c’est mon droit de refuser le divorce aussi parce qu’il n’y a aucune preuve. Certes, nous vivons encore dans le même appartement mais j’ai décidé de tourner la page de Aissatou Barry. Je dis ceci à la juge : «je vis avec elle dans mon appartement, j’ai eu des relations intimes avec Aissatou Barry cette nuit, nous avons pris le petit-déjeuner ensemble comme tous les matins. Nous sommes venus ensemble au tribunal ce matin vous voir ». La juge n’en revenait pas du tout, surtout que Aissatou Barry a confirmé ce que je viens de dire. La juge dit madame avec ce que j’ai entendu là, pourquoi vous voulez divorcer ? je n’ai pas attendu qu’elle réponde. J’ai dit à la juge, on fait ce que ma femme veut, de mon côté j’opte pour le divorce pour vivre en paix. Barry veut toujours le lien du mariage religieux mais souhaite être libre côté civil pour faire ce qu’elle veut en France. Finalement la juge entérine le divorce
La juge l’intime de quitter mon appartement dans 24 heures faute de motif réel de divorce
Finalement la juge n’avait plus le choix que d’entériner le divorce. Quand la décision a été rendue quelques jours plus tard, le tribunal a ordonné à Aïssatou Barry de prendre ses affaires et libérer mon appartement que j’ai commencé à acheter depuis 25 ans, il reste encore 10 ans pour terminer l’opération. L’autre force en ma faveur, j’avais engagé l’opération d’achat de l’appartement bien avant notre mariage ensuite c’est elle qui a demandé le divorce sans motif. Elle dit qu’elle n’a pas où aller, on lui a dit d’aller trouver un box à prêt où ranger ses affaires en attendant. Nous sommes revenus à la maison, je lui ai dit qu’elle peut laisser ses affaires ici. Quand elle trouvera un logement elle viendra les chercher.
Elle part chez une amie pour 3 mois, faute d’entente, elle plaide pour revenir chez moi
Elle a vécu avec son amie pendant 3 mois, ça n’allait plus, elle part dans un hôtel où il fallait payer 17 euros par jour elle ne voulait plus payer. Au début elle était partie avec les enfants mais comme les choses se compliquaient pour elle, les enfants sont revenus, j’ai continué à les prendre en charge comme d’habitude. Elle est revenue à la maison pendant 7 mois encore jusqu’à ce qu’elle ait trouvé un logement pour elle-même. Sa mère au pays est bien informée de tous ces problèmes. J’ai toujours demandé sa médiation pour mettre fin à tout ça mais elle a plutôt contribué à entretenir le problème depuis des années. Mon ex-femme a plusieurs fois voulu me mettre en prison ; elle n’a pas pu.
Son voyage en Guinée et le remariage
En juin 2024, Aissatou Barry m’a dit qu’elle veut aller en Guinée pour évacuer sa maman sur Dakar pour des soins parce que celle-ci était gravement malade. J’étais d’accord. J’ai fait sa valise et préparé le voyage. Je l’ai accompagnée pour son voyage le 16 juin 2024, c’est récent. Lors de son séjour en Guinée elle m’a dit qu’elle voulait prolonger son billet. C’est moi qui ai changé son billet ici pour rajouter 15 jours. A son retour en France le 19 août 2024, c’est encore moi qui suis parti la chercher à la gare pour la ramener à la maison où nous vivons ensemble depuis un an avec nos enfants. Je précise encore que notre lien de mariage sur la base de l’union religieuse reste et demeure, mais le civil c’est fini depuis le tribunal. A son retour de Guinée, nous avons vécu ensemble encore quelques jours, elle prépare on mange, tout se passe bien. On se retrouve au lit comme d’habitude, le plus souvent à sa demande car nous considérons que nous sommes toujours mariés religieusement puisque je n’ai fait aucune démarche pour la rendre à ses parents en Guinée. Nous sommes restés quelques jours et puis elle m’a dit je veux te parler.
Elle a décidé enfin de m’annoncer qu’elle s’est mariée en Guinée
Je donne le temps à Aïssatou Barry de me parler et elle dit : lors de mon séjour en Guinée on m’a présenté un homme on s’est aimé puis nous nous sommes mariés, mais c’est contre mon gré que la famille nous a mariés. Je dis tu peux dire autre chose pour justifier ton (re)mariage. Tu ne peux te marier doublement sans ton consentement. La raison pour laquelle tu es partie en Guinée, c’est pour envoyer ta mère à l’hôpital. Quand elle a annoncé cette nouvelle, ma deuxième fille a dit mais il y a papa à la maison. Elle était choquée, traumatisée par ce qu’elle venait d’entendre. Ce qui me fait tenir surtout à ce mariage avec Aissatou Barry c’est pour honorer un engagement auprès de son défunt père, un engagement pris de son vivant au lendemain de notre mariage. Le vieux m’avait tenu par la main pour me dire que pour ne rien au monde il ne faut abandonner Aissatou Barry, prends soin d’elle à cause de moi et ne la laisse pas en Guinée et moi je vis de l’autre côté. Le vieux était malade. Je pense même qu’un an après notre mariage, il est décédé. Je me suis demandé après tout qui pourrait sceller un tel mariage alors que le premier est encore valable.
En réalité elle voulait que je valide ce mariage, mon opposition nous a conduit tous les deux en prison
Elle a voulu que j’accepte ce mariage et continuer à vivre avec elle. J’ai dit tout sauf ça. Elle a d’abord envoyé les enfants ailleurs. Ensuite, munie d’un couteau pour qu’il y ait du sang, elle vient m’affronter à la maison. Elle s’attaque verbalement à mes parents, tout ce qu’elle visait c’était qu’il ait problème pour que je me retrouve en prison. Tout cela parce que j’ai dit que cette fois je m’oppose à un mariage religieux alors que nous sommes en lien, ce qui est tout à fait normal. Elle s’attendait à ce que j’accepte comme je l’ai fait devant le tribunal pour le divorce civil. J’ai dit qu’en tant que musulman je ne peux l’accepter pour toi. Tu ne peux pas avoir deux maris à la fois. L’autre est en Guinée, moi en France ; impossible.
Elle appelle la police
La police vient nous arrêter tous les deux. Elle a laissé ses griffes sur mon cou, j’ai résisté un peu, j’ai aussi laissé mes griffes sur elle. La police nous menotte pour nous conduire en prison. Chacun de nous y a passé trois nuits. Après notre libération, je suis parti voir le juge. L’assistance sociale a été appelée l’école où étudient les enfants. Tout le monde a confirmé que c’est moi qui gère les enfants. On me dit Monsieur Kaba, avant de résoudre le problème, nous allons vous loger dans un hôtel. L’appartement reste toujours à votre nom mais en attendant restez à l’hôtel, venez voir vos enfants quand la femme est absente pour éviter tout problème. On sait que vous allez aider les enfants à faire leurs devoirs. Pour les devoirs, madame doit quitter la maison, le temps vous de venir aider les enfants pour éviter toute violence dans la famille. Même hier j’y étais. C’est impératif elle doit quitter. Elle veut vraiment le mariage en cachette entre nous, pour que si un jour il y a un mariage civil avec un autre, dès celui-ci arrive moi je quitte la maison. Son souhait est que je valide le mariage, quelques mois après elle me met dehors parce que côté civil rien ne nous lie encore, devant la loi elle peut me chasser à tout moment. Ça ne va pas passer comme ça.
J’ai essayé de parler avec sa famille en Guinée pour savoir ce qui se passe
A son retour en France, je ne connaissais rien de son deuxième mariage. Quand j’ai été informé par elle-même, j’ai appelé sa mère en Guinée pour lui dire que je ne comprends pas. Elle dit Alhassane je ne suis pas pour le mariage qui a eu lieu. C’est toi que je reconnais comme mari légitime et légal de ma fille mais au fond elle est la seule actrice de cette histoire. Même sa famille paternelle n’est pas informée des détails. Depuis le décès de mon beau-père, je ne suis presque plus en contact avec le reste de la famille paternelle de Aissatou Barry. Quand j’ai écouté la belle-mère, j’ai dit qu’il faut qu’on parle avec les proches parents de votre défunt mari. Pendant 3 semaines, elle n’a pas accepté que je parle avec la famille paternelle pour mieux me renseigner. Il a fallu que j’envoie mon cousin pour rencontrer la famille, parce que moi je suis plus familier au père et à la maman de Aissatou Barry. Les oncles et les autres, nous sommes moins proches.
Comment la famille paternelle a été trompée…
C’est ainsi que j’entre en contact avec le côté paternel de la femme, j’ai parlé à Ibrahima un de ses jeune-frère et cousin. Celui-ci m’avait dit qu’il avait bel et bien demandé mon numéro afin que je confirme avoir rendu Aissatou avant de sceller tout autre mariage. Selon lui, on lui a dit sur place de tourner la page parce que j’ai rendu Aissatou Barry il y a 2 ans. J’ai dit à Ibrahima qu’en tant que famille paternelle, vous et moi n’avons jamais échangé sur cette question. Jamais je ne suis venu vers vous pour vous dire que j’ai rendu Aissatou. C’est vous qui avez le pouvoir de donner et de retirer votre fille pas une mère. J’ai dit au jeune que tant que je jouirais de mes facultés mentales, c’est aux hommes notamment à la famille paternelle que je vais rendre Aissatou et non aux autres. Mais la famille maternelle a réussi à embarquer le côté paternel que le divorce est déjà consommé alors qu’ils n’ont pas été notifiés ou saisis. Eux aussi n’ont pas parlé avec moi pour savoir à l’avance. La famille maternelle dit que j’ai appelé au téléphone pour mettre fin à mon union avec Aissatou Barry.
Je dis si depuis 2 ans nous sommes divorcés, est-ce que vous êtes informés ? il me dit c’est parce qu’il y a un autre mariage qui s’annonce qu’il fallait demander. Cela sous-entend qu’ils savaient déjà que je suis en union avec leur fille, c’est la raison de se demander. Il m’a fait savoir qu’il voulait passer par ma femme afin de me parler mais elle aurait dit qu’elle n’avait pas mes nouvelles. J’ai informé le sieur que je vis dans le même appartement qu’elle comment ne pas avoir mes nouvelles. C’est avec mon autorisation qu’elle est partie en Guinée, à son retour aussi elle est venue chez moi. C’est en ce moment qu’ils ont compris qu’il y a un problème. Ma belle-mère est comptable de tout, c’est elle qui me console aussi pour dire qu’elle n’est pas impliquée.
Je vais officiellement rendre la femme en Décembre en Guinée
Je partage mon histoire pour édifier l’opinion et prévenir des erreurs. En Islam en cas d’erreur il faut corriger, avant l’erreur on prévient, c’est pourquoi j’ai dit à la famille paternelle d’informer son nouveau mari de la situation, quand je vais officiellement la rendre, ils pourront se marier mais pour le moment tout lien est illégal entre eux. Si un enfant naissait dans cette relation il serait illégal. Aucun mariage n’est possible alors que le premier n’est pas légalement rompu. Maintenant on veut me bâillonner pour ne pas que je parle de ça. C’est devenu une habitude pour beaucoup de femmes de rompre le mariage, sachant que s’ils ont plusieurs enfants c’est difficile d’avoir un mari ici ; ils vont en Afrique pour créer des liens avec des hommes qui ne savent rien de leur passé ».
Alpha Ousmane Bah
Pour Afrciaguinee.com
Tel. (+224) 664 93 45 45
Créé le 5 octobre 2024 13:14
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