Simandou: Le rôle clef de Djiba Diakité au-delà du cyber-dénigrement
L’inauguration du projet Simandou, le 11 novembre 2025, sous le leadership du Général Mamadi Doumbouya, marque un tournant historique pour la Guinée. Décrit comme le plus grand projet minier de la planète, l’exploitation de cette mine de fer colossale est promise à doubler le Produit Intérieur Brut (PIB) du pays et à générer des recettes fiscales inédites, projetant l’État vers une nouvelle ère de prospérité.
Derrière cette réalisation monumentale se trouve une prouesse de coordination, de négociation et d’exécution logistique, chapeautée par des cadres ayant reçu la confiance du Chef de l’État. Parmi eux, le Dr. Djiba Diakité, Ministre Chef de Cabinet à la Présidence, et Président du Comité Stratégique de Simandou. Ce proche collaborateur du Général Mamadi Doumbouya se distingue comme l’un des architectes principaux de ce succès.
Le projet Simandou n’était pas seulement une question de gisement ; c’était un défi titanesque d’ingénierie financière et d’infrastructure. Pour le relever, le Dr. Diakité a été chargé de l’étape ultime : passer de la vision à la réalité concrète. Son implication exercée sous la supervision directe du Chef de l’État, s’est manifestée par une série d’actions décisives.
En plus d’avoir coordonné l’essentielle des négociations complexes entre l’État guinéen et les partenaires industriels internationaux (Occidentaux et Chinois), -parvenant à harmoniser des intérêts divergents pour le bien commun-, Dr Diakité était également à l’œuvre dans la conception du programme de développement, baptisé « Simandou 2040 » qui assure une vision à long terme et intégrée.
Il était aussi au centre de la mise en œuvre des infrastructures fondamentales dans des délais records : la construction des 650 kilomètres de chemin de fer (double voie) et d’un port en eau profonde, infrastructures vitales qui transformeront la connectivité du pays.
Discret mais pragmatique, Djiba Diakité a joué un rôle déterminent dans la mobilisation financière (des milliards Usd) et la signature des accords-cadres qui ont sécurisé le lancement et l’exécution du projet.
En à peine deux ans, ces efforts ont permis de matérialiser une infrastructure ferroviaire et portuaire que plusieurs décennies de tentatives précédentes n’avaient pu concrétiser. Ce résultat est le témoignage d’une gestion stratégique et d’un engagement personnel qui a su surmonter des obstacles logistiques et financiers réputés insurmontables.
Alors que le pays et le monde entier célèbrent cet exploit économique et industriel, un phénomène persistant et corrosif continue de miner l’effort national : la diffamation et la critique non constructive des cadres d’État sur les réseaux sociaux.
Le Dr. Diakité est ciblé non pas pour l’échec d’un chantier – qui est une réussite éclatante – mais pour un détail : un lapsus dans un discours pourtant riche de sens et d’informations. Cette focalisation sur l’erreur humaine, même minime, au détriment de l’analyse et de la reconnaissance de l’immense travail accompli, révèle un déséquilibre dangereux dans le débat public.
Ces attaques en ligne, souvent anonymes et basées sur l’émotion ou la déformation, ont un impact négatif profond : la démotivation des serviteurs de l’État. Des hommes et femmes qui se « sacrifient corps et âmes » pour l’État, travaillant sans relâche sur des projets complexes, se retrouvent découragés de voir leurs efforts éclipsés par des polémiques insignifiantes ou des calomnies.
L’énergie collective qui devrait être concentrée sur l’analyse des défis de gouvernance future (gestion des recettes, développement local, durabilité), est gaspillée dans la défense contre des rumeurs. En diabolisant les cadres supérieurs sans fondement, le public risque de perdre toute confiance dans l’expertise et la bonne volonté des institutions, rendant la collaboration État-citoyens plus difficile.
Le succès de Simandou est une victoire pour tous les Guinéens. Il exige en retour, un débat public à la hauteur de l’enjeu. Reconnaître le sacrifice et la réussite des cadres comme Djiba Diakité est non seulement une question de justice, mais aussi un impératif pour encourager l’excellence et la détermination dans la haute fonction publique. La prouesse de Simandou mérite d’être célébrée, et le travail de ses architectes, d’être respecté.
Alkaly
Créé le 12 novembre 2025 17:00Nous vous proposons aussi
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