Le Burkina, le Mali et le Niger courtisés par la Cedeao : « Nous leur ouvrirons les portes… »
Alors que le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont officiellement scellé le divorce avec la Cédéao (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest), cette dernière continue de déployer des efforts pour le retour de ces trois États qui ont formé l’Alliance des États du Sahel (AES).
En plus des chefs d’Etat, le parlement du bloc régional s’active à son tour, non sans donner des garanties aux juntes malienne, burkinabé et nigérienne, anciennement bannies, désormais chouchoutées.
Selon l’agence de presse turque Anadulu, une réunion du comité conjoint du Parlement de la Cédéao s’est tenue à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire.
A cette occasion, le président de la Chambre des représentants du Nigeria, a déclaré que le départ du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la Cédéao risque d’augmenter les problèmes de sécurité dans la région.
Benjamin Kalu qui a présidé la réunion a indiqué que le Parlement de la Cédéao fait appel à la diplomatie pour résoudre les problèmes liés au départ de ces trois pays.
« Nous leur ouvrirons les portes pour qu’ils reviennent au sein de cette famille. Nous avons besoin d’eux », a-t-il assuré.
Ce responsable du parlement de la CEDEAO annonce que des membres de la commission du Parlement de la Cédéao se rendraient bientôt au Burkina Faso, au Mali et au Niger, trois pays dirigés par des militaires qui ont créé en février dernier la Confédération des États du Sahel (AES).
Africaguinee.com
Créé le 21 août 2024 09:05Nous vous proposons aussi
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