Insuffisance rénale: « On ne guérit pas, mais on peut la contrôler » (Pr Mohamed Lamine Kaba)

CONAKRY –Les maladies rénales progressent de manière silencieuse mais dévastatrice en Guinée. Les statistiques sont alarmantes. Rien qu’en 2024, entre 600 et 1 000 nouveaux cas ont été diagnostiqués, dont près de 500 ont nécessité une prise en charge par hémodialyse.

Contrairement aux idées reçues, la maladie frappe aussi de plein fouet une population jeune, avec une moyenne d’âge située entre 38 et 40 ans.

Face à cette progression alarmante, le Professeur Mohamed Lamine Kaba, Directeur du Centre national d’hémodialyse du CHU de Donka, lance un véritable cri d’alarme. Dans un entretien exclusif accordé à Africaguinee.com, dont l’intégralité sera publiée dès ce jeudi, le néphrologue interpelle sur l’urgence d’un dépistage précoce.

« On ne guérit pas [de l’insuffisance rénale], mais on peut la contrôler », prévient le Professeur Kaba, précisant que le contrôle permet de vivre avec la maladie tout en maintenant une qualité de vie.

« Le rein est exposé à tout : médicaments pris sans ordonnance, toxiques industriels, manque d’eau et mauvaise alimentation », avertit le Pr Kaba, qui préconise un bilan de santé annuel systématique pour sauver des vies.

Retrouvez l’intégralité de cet entretien édifiant dès demain sur Africaguinee.com.

Oumar Bady Diallo

Pour Africaguinee.com

Créé le 4 février 2026 17:08

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