Guilavogui: "Lille, une équipe qui ne lache rien"

Football

Seul joueur de Wolfsbourg à connaitre la Ligue 1, l'ex-Stéphanois Josuha Guilavogui se méfie de Lille, "une équipe qui ne lâche rien", a déclaré mercredi le milieu défensif, à la veille du match comptant pour la 2e journée d'Europa League.

La scène européenne est aussi pour lui une occasion de se faire remarquer par le sélectionneur français, car "quand on a goûté à l'équipe de France, on n'a qu'une envie, c'est d'y retourner".

Q: Vous êtes le seul à connaître la Ligue 1. Avez-vous partagé vos connaissances ?

R: "D'abord, ça doit rester entre nous, car on ne va pas dévoiler nos plans. Mais je peux dire que Lille est une très belle équipe que j'ai affrontée avec Saint-Etienne (la saison dernière). C'est une équipe à l'image de son entraîneur, qui ne lâche rien et qui est très solide défensivement. Mais on doit montrer une réaction après le revers à Everton (4-1). On a la chance de jouer à domicile, c'est donc une occasion de se relancer. Il faudra de la hargne pour gagner les duels et remporter les trois points".

Q: L'Europe comme la Bundesliga est aussi une occasion de se rappeler au souvenir de Didier Deschamps ?

R: "Comme je l'ai dit en arrivant à Wolfsbourg, je pense que ce club peut me permettre d'atteindre mon objectif personnel. C'est vrai que quand on a goûté à l'équipe de France, on n'a qu'une envie, c'est d'y retourner. Mais il faut être patient. Obtenir sa place sur le terrain et y être performant. Car il y a de tels joueurs en milieu de terrain de l'équipe de France que si on n'est pas performant, on n'a aucune chance d'être appelé".

Q: Comment se passe votre adaptation ?

R: "Très bien. J'ai eu la chance d'avoir une première rencontre cet été avec l'entraîneur et le directeur sportif avec lesquels on a échangé nos objectifs. On a eu du mal à commencer, on est un peu à la traîne, mais je pense qu'on trouve peu à peu la recette. Dans le vestiaire, j'ai la chance qu'il y a des joueurs qui parlent Français, je parle Espagnol avec les Sud-américains. Et j'ai deux cours d'Allemand par semaine".

 

AFP

Créé le Jeudi 02 octobre 2014 à 9:20