
MALABO-Depuis la capitale équato-guinéenne où il a participé au 17ème sommet de l'Union Africaine, le président Alpha Condé a exprimé sa "tristesse" pour Nafissatou Diallo, a constaté Africaguinee.com.
Alors que les révélations se multiplient pour mettre en cause la crédibilité de la jeune femme guinéenne, le chef de l'Etat a promis d'apporter son soutien à sa compatriote, qui accuse l'ex patron du FMI, d'agression sexuelle.
"La Guinée se battra pour ses enfants, nous verrons bien comment nous pourrons l'aider", a déclaré le président Condé.
Quand à la libération sur parole de Dominique Strauss Khan, le président Alpha Condé se dit "heureux" pour son camarade socialiste:""Nous sommes tous les deux membres et l'internationale socialiste. Je suis heureux pour lui et j'espère que ses souffrances ne vont pas le marquer".
Vendredi, l'ex patron du FMI a été libéré sur parole en attendant son procès le 18 juillet prochain.En attendant, les révélations se multiplient sur le passé obscur de Nafissatou Diallo.
Selon le New York Post, la femme de chambre aurait pu monnayer des services sexuels auprès de certains clients du Sofitel de New York. Le quotidien, dont plusieurs révélations ont été démenties au cours de cette affaire, affirme s'appuyer sur des confidences d'enquêteurs travaillant pour la défense de DSK.
Selon le New York Post, la femme de chambre aurait pu monnayer des services sexuels auprès de certains clients du Sofitel de New York. Le quotidien, dont plusieurs révélations ont été démenties au cours de cette affaire, affirme s'appuyer sur des confidences d'enquêteurs travaillant pour la défense de DSK.
Le New York Times a donné de son côté des précisions sur la conversation téléphonique qui a jeté le doute chez les enquêteurs sur la crédibilité de la plaignante. Citant "une source bien placée au sein de la police", le quotidien a indiqué que la conversation a eu lieu 24 heures après que la femme de chambre eut dit qu'elle avait été agressée sexuellement par M. Strauss-Kahn. Son interlocuteur parlait d'un centre de détention réservé aux immigrants illégaux dans l'Etat de l'Arizona.
Les enquêteurs du bureau du procureur du district de Manhattan ont appris l'existence de l'enregistrement et l'ont fait traduire du peul, une langue parlée en Guinée, a indiqué le NYT. Lorsque la conversation a été traduite — mercredi seulement —, les enquêteurs ont commencé à s'inquiéter, poursuit le journal. "Elle dit en gros 'Ne t'inquiète pas, ce type a beaucoup d'argent. Je sais ce que je fais'", selon la source citée par le New York Times.
Affaire Ă suivre...
Africaguinee.com(avec AFP) |
  Rubrique: Interview  date: 02-Jul-2011 ŕ 17:29:57  Partager:   :  |