[IMG1]Le président de l'Association Arraî à Dakhla,M. Abadila Semlali a dénoncé la discrimination dont est victime la population séquestrée dans les camps du polisario à Tindouf.
M. Abadila Semlali a attiré l'attention de la communauté internationale sur les souffrances des populations civiles séquestrées en plein désert, dans les camps de Tindouf, situés dans le sud-ouest algérien.Il a démenti les garanties stipulées par le statut de réfugiés que le gouvernement algérien propose aux séquestrés des camps de Tindouf.
Victime d'un conflit artificiel, cette population se trouve, contre son gré,cantonnée dans une prison à ciel ouvert, en l'absence de toute protection des organismes onusiens auxquels le gouvernement algérien refuse l'accès, a-t-il dénoncé lors d'un atelier, organisé dans le cadre du Forum de la société civile de l'examen de Durban II.
Le président de l'Association Arraî a indiqué que cette population demeure vulnérable et a besoin d'une protection internationale et d'une assistance et est en droit d'exercer son droit légitime à un libre retour à la mère patrie.Il a aussi mis l'accent sur la nécessité d'un recensement de la population des camps de Tindouf pour pouvoir assurer sa protection.
Rappelons que la Conférence d'examen de Durban II, qui s'est tenue à Genève sous l'égide des Nations unies, et le processus de préparation qui la précède permettent l'évaluation et l'accélération des progrès de la mise en oeuvre des mesures adoptées lors de la Conférence mondiale contre le racisme, de même que l'évaluation des formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l'intolérance qui y est associée, qui s'était tenue Ã
Durban, en Afrique du Sud.
Une dépêche de Mamadou Camara
Pour Africaguinee.com
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  Rubrique: News Afrique  date: 01-May-2009 à 11:12:56  Partager:   :  |