[IMG1]Dimanche, le public stéphanois a assisté à une scène pour le moins cocasse au coup de sifflet final. Vainqueurs de l'AS Monaco 2-0, les joueurs se sont jetés dans les bras de... Pascal Feindouno, présent sur le bord du terrain.
Une effusion très démonstrative à laquelle ont participé également les dirigeants, qui n'avaient pourtant pas ménagé leur ancien stratège, il y a une semaine, coupable selon eux d'avoir rejoint (trop) précipitamment Al-Saad, uniquement pour des motifs financiers.
«J'ai fait la bise à Pascal parce que je l'apprécie beaucoup», s'excusait presque Laurent Roussey en salle de pesse. Une chose est sûre, les Verts - joueurs, entraîneurs, dirigeants - ne sont pas rancuniers. Faute non avouée, déjà pardonnée ! «C'est Pascal qui a lancé le cri de guerre dans le vestiaire», rajoutait un Bernard Caïazzo ravi. Les joueurs ont demandé à leur ancien coéquipier de doubler lui-même la prime. C'était pour rire bien sûr.
Les supporters, eux, qui n'ont même pas eu droit à un signe de la part de l'international guinéen, casquette vissée sur la tête, ont dû beaucoup moins s'amuser de cette mauvaise comédie. Certains l'auront jugé indécente.
Source:L'équipe.fr |
  Rubrique: Sport  date: 06-Oct-2008 à 18:27:33  Partager:   :  |