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Sécurisation du processus électoral en Guinée : Les précisions du ministre Madifing Diané…





CONAKRY- Le gouvernement guinéen à travers le département de la sécurité et de la protection civile a réaffirmé son engagement à assurer la protection des différents candidats inscrits dans la course des élections législatives du 24 septembre prochain, a appris africaguinee.com.

« On s’est fixé à part égale avec la gendarmerie. Ce qui va donner à peu près un maximum de 16 mille hommes soit 8mille du côté de la police et 8 mille pour la gendarmerie », a précisé le ministre de la sécurité et de la protection civile El hadj Madifing Diané.

Parlant des stratégies adoptées pour la sécurité des candidats engagés dans le processus, le ministre souligne que des entretiens sont en vu entre lui et le ministre délégué à la défense à travers dit-il, la gendarmerie.

« Ce qui est évident, les effectifs sont dégagés. Ça va être décentralisé et déconcentré par rapport à l’intérieur du pays. Là, il n’y a pas de souci. Je pense qu’on pourra vous donner plus d’informations dans les prochaines 48 heures. Ce qui est évident, le tirage au sort pour l’ordre de passage des partis aux médias d’Etat a été fait hier. Je crois que c’est à deux volets. Les leaders politiques engagés qui souhaitent une protection rapprochée. Il y a cet aspect à regarder dans leur déplacement à Conakry et à l’intérieur du pays », explique le ministre Diané.

Poursuivant, le numéro un du département de la sécurité et de la protection civile affirme qu’il faut des points de vue harmonisés entre la force de sécurisation du processus électoral (FOSSEPEL) et les leaders politiques.

« Ceux qui veulent qu’on les approche intimement et ceux qui ne veulent pas qu’on les approche intimement. Parce que j’en connais des gens qui ont beaucoup plus confiance aux sociétés privées de sécurité. Mais je pense qu’avec l’Etat, c’est encore mieux. Parce que nous avons la responsabilité d’assurer leur sécurité », a-t-il assuré.

Aux dernières informations, les départements concernés devraient se réunir pour se mettre au même niveau d’information, a-t-on appris. Parmi eux, il y a le ministère de la sécurité, le ministère de l’administration du territoire, la gendarmerie et la commission électorale nationale indépendante.

Selon le ministre Madifing, leurs plans de couverture sécuritaire devront être exposés à la CENI qui chapote tout le processus électoral. Cela, conclut-il, se fera dans les prochaines heures.

Pour l’heure, la grosse interrogation reste à savoir si les départements concernés disposent de tous les moyens pour assurer cette mission de sécurisation de processus électoral.

Aliou BM Diallo
Pour Africaguinee.com
(+224) 664 93 46 24

  Rubrique: Politique  date: 23-Aug-2013 ŕ 16:38:50  Partager:   :

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