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Crise économique:Les chefs réligieux appellent à des journées de prière pour le pays!


[IMG1]La Structure de veille composée uniquement des leaders des confessions religieuses appelle les Guinéens à organiser des journées de prières et d’invocations, dans les mosquées, temples et églises, du 11 au 13 avril, pour, selon eux, éloigner « le danger qui guette la Guinée, confrontée à une mésentente entre les principaux dirigeants du pays dans la gestion des affaires de l’Etat».

Le communiqué des leaders religieux rappelle que « les populations sont lourdement affectées par la hausse des prix des produits pétroliers, qui a une forte incidence sur le coût de la vie », et que toutefois « rien n’est impossible à Dieu ».

C’est pour cette raison que les leaders religieux demandent à leurs coreligionnaires de prier afin que cela puisse « inspirer le cœur des dirigeants et guider leurs pas vers le chemin de la paix ».

Une marche contre la vie chère, projetée par l’Organisation de la protection des Consommateurs de Guinée, (OPC) pour jeudi dernier a été annulée « faute d’autorisation » et repoussée à une date ultérieure.

Le réajustement des prix des produits pétroliers à la pompe survenu le 1er avril dernier s’est aussitôt répercuté sur les marchés guinéens des biens et services.

Ainsi, dès le lendemain de cette hausse des prix de l’essence, du gasoil et du pétrole qui sont passés de 4300 francs guinéens, à 7000 francs guinéens, soit environ 700 FCFA, les commerçants de Kindia, une ville située à 150 km de Conakry, en Basse Guinée ont vendu le sac de 50 kg de riz entre 190 et 200 mille francs guinéen dans certains magasins, (environ 20 mille FCFA).

Le même sac coûtait la veille 150 mille francs guinéens.

Dans la capitale Conakry, les prix ont aussi grimpé sur les marchés. Pour ce qui est du riz, la denrée de base des populations, on est passé de 140 mille francs guinéens à 160 mille.

Les commerçants ont procédé à des rajouts sur leurs produits, une façon de combler le manque à gagner créé par le renchérissement des tarifs des transports urbains et interurbains, qui a suivi la hausse des prix du carburant.

Dans les restaurants aussi, c’est le même scénario, avec des prix qui ont grimpé, passant de 5000 à 6000 francs guinéens le plat de riz, par exemple.

Africaguinee.com
Source:APA

  Rubrique: SociĂ©tĂ©  date: 13-Apr-2008 ŕ 15:47:40  Partager:   :

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