GENEVE-Les conditions de vie des femmes qui vivent dans les camps de Tindouf continuent de préoccuper les organisations de défense des droits de l'Homme. C'est le cas de L'Union de l'Action Féminine (UAF), qui a exprimé jeudi, sa "préoccupation" devant le Conseil des Droits de l'Homme, de la violence physique et psychologique dont la femme est victime dans les camps du polisario.
Selon Maimouna Sayed, membre de l'UAF,les femmes détenues depuis des décennies dans les camps du polisario sont victimes de violences physiques et psychiques, de l'absence d'accès à l'éducation et aux soins médicaux.
"Notre ONG est particulièrement préoccupée par la violence, non seulement physique, mais également morale et psychologique que subissent les femmes dans les camps militarisés administrés par des groupes séparatistes armés", a déclaré Mme Sayed en plénière de la 18ème session du Conseil des droits de l'Homme.
Mme Sayed a invité la communauté internationale à mettre la pression sur le Polisario pour assurer une meilleure protection des femmes qui vivent dans les camps de Tindouf, dans le sud ouest algérien.
Ismael Barry
Pour Africaguinee.com |
  Rubrique: News Afrique  date: 20-Sep-2011 à 16:35:52  Partager:   :  |