
CONAKRY- Le Cadre de Concertation pour la Finalisation de la Transition (CCFT) a estimé hier mercredi que les violences enregistrées dimanche dernier sont un grave recul dans le respect des droits fondamentaux et des libertés publiques et individuelles a constaté Africaguinee.com.
« le CCFT protestent vivement contre ces pratiques qui constituent non seulement un sérieux recul dans le respect des droits fondamentaux et les libertés publiques et individuelles, mais aussi un précédent fâcheux pour le processus de démocratisation qui demeure encore balbutiant dans notre pays ».
L’ancien forum des forces guinéennes transformé en cadre de concertation pour la finalisation de la transition s’est dit être surpris de la violente répression des forces de l’ordre sur les militants et sympathisants de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG). « les partis politiques, membres du cadre de concertation pour la finalisation de la transition (CCFT), signataires de la présente déclaration ont suivi avec surprise la violente répression des forces de l’ordre dont ont été victimes les militants et sympathisants du parti de l’UFDG. Ces évènements qui ont enregistré à ce jour un mort tiré par une arme à feu, se sont déroulés le dimanche 3 avril 2011 à Conakry à l’occasion du retour en Guinée de leur président, Elhadj Cellou Dalein Diallo ».
Les partis signataires du document final des travaux ont aussi estimé que cette répression constitue une grave violation des droits fondamentaux des citoyens .«Les signataires de cette déclaration, parlent de la violation de l’article 10 de la constitution qui reconnait explicitement aux guinéens, le droit de manifestation et de cortège. Depuis les années 1990, les partis politiques se sont battus pour l’instauration de la démocratie jusqu’à l’élection présidentielle de 2010 précise la déclaration. Les partis issus du cadre de concertation pour la finalisation de la transition, n’entendent pas baisser les bras face à la confiscation des libertés ».
En fin le Cadre de concertation demande aux autorités guinéennes de tout lettre en œuvre pour identifier et sanctionner les auteurs de ces actes violents qui constituent selon lui des signes inquiétants de dérive totalitaire du régime en place.
A noter qu’en tout 14 partis politiques ont signé ce document dont entre autres l’UFR,NFD, NGR, UFD, ARENA…
SOUARE Mamadou Hassimiou
Pour AFRICAGUINEE.COM |
  Rubrique: Politique  date: 07-Apr-2011 à 17:32:21  Partager:   :  |