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Elections: Le seuil de l'intolérable est atteint...





GENEVE-La barbarie qui s'est abattue sur les militants de l'UFDG en début de semaine en dit long sur le pouvoir hégémonique qu'un groupe militaro-civil veut imposer à la majorité des guinéens.

Dans un pays qui se veut démocratique, manifester pacifiquement est un droit. Il est permis de s'exprimer et de revendiquer quand le jeu démocratique est en panne. Il est permis de dénoncer la passivité et l'immobilisme des autorités publiques. Il est aussi permis de faire un choix. Choisir l'un n'est pas haïr l'autre. Le choix est la première expression de la liberté. Quand on ne peut pas choisir et assumer ses choix on n'est pas libre. Quand on n'est pas libre on est esclave et un esclave n'a pas de choix, il subit. Quant un groupe d'Hommes subit de façon répétée, les caprices d'un autre groupe d'Hommes, les premiers perdent leur dignité d'Homme et deviennent des sous hommes. Dans ces conditions on s'impose le choix de se battre pour exister en tant qu'homme ou de se donner la mort.

Eh bien quand on a le mur en face le seul choix qui reste au pourchassé est de se retourner contre le poursuivant. Dans un non -État ou un État incapable de mériter la confiance de l'ensemble des composantes de la communauté nationale, seule la loi de Talion peut assurer la survie.

Pour préserver la Guinée, ceux qui pourchassent doivent se mettre dans leurs crânes que les pourchassés ne peuvent plus courir et que le seuil de l'intolérable est atteint.

Trop c'est trop. Les mêmes mots, les mêmes actes, les mêmes coups et les mêmes humiliations que ceux du 28 septembre 2009 ont été subits par une composante de la communauté nationale jusque dans les chambre à coucher en début de semaine dans notre capitale, juste pour son appartenance ethnique et son choix politique.(voir le communiqué de la commission des Droits de l'Homme des Nations Unies du vendredi 22 octobre).

Cette dernière sortie de nos forces d'insécurité montre à suffisance que ceux qui ont planifié les massacres de septembre 2009 sont bien ceux qui sont aux commandes aujourd'hui.

Ces agissements montre à la face du monde que les coups fourrés des partisans du pouvoir hégémonique ne datent pas d'aujourd'hui. Ceux qui criaient hier « Dadis ou la mort » et leurs disciples ne peuvent plus se cacher sous l'ombre de l'homme de Koulé. Ces manipulateurs hors pair finiront par se montrer au grand jour ou être dénichés. Si hier leur tac tic était de monter les ethnies les unes contre les autres, aujourd'hui ils veulent semer le chaos, à travers des éléments infiltrés dans les rangs, pour empêcher la victoire du peuple par les urnes. Peine perdu, ils ne pourront pas rendre impossible ce que Dieu à jugé réalisable.

Nous demandons avec insistance à la hiérarchie militaire(s'il en a une) et au gouvernement de Monsieur Jean Marie Doré d'identifier et d'extirper sans délai ces éléments partisans, criminels en uniforme, des effectifs des forces armées et les mettre à la disposition de la justice. Un pays se dirige, il ne se commande pas.

Nous recommandons aux dignes soldats, officiers et sous officiers patriotes de ne pas se laisser manipuler par ces lâches et leurs commanditaires car la justice des hommes et celle divine viendront tôt ou tard. Tous ceux qui se rendront coupables ou complices d'homicide et autres crimes contre l'humanité répondront de leurs actes.

Devant un peuple blessé dans son âme et déterminé à aller de l'avant, votre puissance de feu restera vaine. A bon entendeur.


Abdoul Ghoudoussi BALDE

Membre fondateur de la section suisse du forum des Forces Vives Guinéennes


  Rubrique: A vous la parole  date: 23-Oct-2010 à 22:07:42  Partager:   :

 

 
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