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Présidentielles 2010:"J'ai un parti qui dérange...", dixit Joseph Bangoura du PUDIG





Revelé au grand public suite à l'annonce de sa candidature pour la présidentielle du 27 juin, Joseph Bangoura est très confiant sur la victoire de son parti.Avec le Parti de l'union pour développement intégré de la Guinée(PUDIG),Joseph Bangoura part à l'assaut du fauteuil présidentiel.Dans un langage direct teinté d'humour, il s'est confié au micro de notre reporter à Conakry...

Africaguinée.com: Monsieur le Président du PUDIG, présenter nous brièvement votre parcours?

Joseph Bangoura :
D' abord, je suis très heureux de répondre votre site d'information à travers vous et de votre désignation pour couvrir nos activités. Je me nomme Joseph BANGOURA, je suis le Secrétaire Général du Parti de l'Union pour le Développement Intégré de la Guinée (PUDIG). J’ai été investi le 14 mai 2010, en tant que candidat de ce parti aux élections présidentielles du 27 juin 2010.

Je suis né en 1951, à Taîgbé dans la Sous-Préfecture de Kamsar, Préfecture de Boké. J'ai été inscris à l'école primaire de la Mission Catholique de Conakry en 1956, où j'ai fais une partie de mes études. Et en 1959 , après l'indépendance, mon père a été muté à Kissidougou où j'ai poursuivi mes études primaires qui ont abouti au Certificat d'Etudes Primaires (CEP) en 1962. Ensuite, à cette même année j'ai eu la bourse d'entrée pour le Collège de Kissidougou, où j'ai fais le collège d'enseignement général.

En 1966, mon père a été muté à Kouroussa, où j'ai eu la chance de faire la huitième année et de partager la même classe avec un des leaders politiques avec lequel aujourd'hui, je suis lancé dans la bataille du fauteuil présidentiel je vais taire son nom par courtoisie. A la fin de cette année de 1966, mon père était également muté à Kankan, là j'ai fais la neuvième année jusqu'en mi-chemin. Et mars-avril 1967, il a été muté à Kindia, c'est là où j'ai passé la première partie du baccalauréat en onzième année et la deuxième partie du baccalauréat en douzième année, et je fus admis à l'Institut Polytechnique de Conakry. J'ai été orienté à la Faculté des Sciences Sociales où j'ai fais Linguistique-Mathématiques, d'où je suis sortis en 1976, appartenant ainsi à la neuvième Promotion de l'Université Guinéenne. En 1976, j'ai été muté à Yomou où j'ai débuté ma carrière d'enseignant en tant que Professeur de Français et de Lettres, à partir de 1978, je fus muté à Dabola où également j'ai eu le privilège d'enseigner un des candidats des vingt-quatre avec lequel je suis dans cette bataille.

A partir de 1989, je fus muté au Lycée de Donka comme Professeur de Français, à la même année, je suis muté au Ministère de l'Enseignement Pré-Universitaire précisément à la Direction Nationale de l'Enseigement Sécondaire en qualité de Chef de Section Chargé de l'Organisation et de Fonctionnement des Collèges et Lycées de toute la République de Guinée, poste que j'occupe jusqu'à maintenant. Au delà de ce parcours administratif et du cursus scolaire, c'est que pendant la révolution j'ai fais la politique depuis quand j'étais au lycée à Kindia, j'appartenais au Bureau Politique de la JRDA du quartier de Sarakoléah.

Quand je fus admis à l'Université, j'étais dans le cinquième Arrondissement j'ai pas fais l'internat parce que j'étais à côté de l'Institut donc, j'étais dans le quartier de Coléah qu'on appelait Arrondissement du 5ème, c'est là où j'ai passé ma vie universitaire et après en 1976. Quand je suis arrivé à Dabola en 1978, là j'ai gravis tous les échelons de la politique d'alors. C'est ainsi, je me suis retrouvé au sommet de la hiérarchie politique régionale. Donc quelque part, j'ai fais la politique en la faveur de la deuxième République notamment en 1990, nous avons commencé à être dans la bataille politique nouvelle version c'est à dire la démocratie sans que les gens ne comprennent ce que c'est la démocratie.

Qu’est-ce qui vous a motivé à vous lancer dans la politique ?

Nous intellectuels, nous savions ce que c'est que la démocratie au début des années 90, et là nous avions fait notre bonhomme de chemin. Et quand il s’agit du parti que nous avions créé, que nous avions mis sur place pour regrouper et former un parti unique(le Parti de l’Unité et du progrès, Ndlr), c'est en ce moment que j'ai claqué la porte, j'ai quitté ce groupe pour m'inscrire dans l'opposition. Et au niveau de l'opposition, j'ai occupé le poste de Secrétaire politique du Rassemblement pour le Développement National (RDN), dont le Président était Mr Aliou 5 qui a été Directeur de l'ISSEG. Là également, par rapport à leur orientation, j’ai claqué la porte, parce que " La politique ce n'est pas la riposte, la politique c'est d'abord le dialogue ». Quand ça ne va pas, vous vous retrouvez autour de la table, mais ce n'est pas prendre des pancartes pour proférer des injures par ci par là. Non, je ne suis pas pour des obscénités, je ne suis pas pour des attaques, moi je suis pour le consensus et pour le dialogue. C'est ainsi que, ne me retrouvant pas dans une formation politique par rapport à leurs orientations, par rapport à ce qu'ils défendent je me suis dis que quelque part, le expériences que j'ai et les expériences des autres personnes avec lesquelles je passe le temps pour analyser la situation politique de mon pays, il fallait agir.

Cette année, je me suis décidé de créer cette formation politique. C'est ainsi que nous avions eu notre agrément le 26 avril 2010. Du 26 avril à aujourd'hui, voici le résultat nous somme s aux élections présidentielles et aujourd'hui, je suis entrain de déranger. Les gens vont dire, c'est un parti naissant, mais le parti est naissant mais qui est au devant de ce parti c'est un Vieux de la vieille, qui a sa gibecière pleine d'expériences politiques. Et c'est ce qui fait mal aux gens, parce que je sais où je vais et je sais ce que je veux dire et ce que je veux pour mon pays. Voilà ce qui dérange.

Africaguinée.com: A quelques jours du scrutin présidentiel, quelles sont vos perspectives?

Mes perspectives, elles sont vraiment réconfortantes. Parce que moi, je ne viens pas dans la course présidentielle pour animer la vie politique de la campagne. J'ai un objectif, le 27 juin. Je suis optimiste pour le fauteuil présidentiel à partir du 27 juin 2010. Mes militants m'ont intronisé le 31 mai 2010, j'ai déjà occupé le fauteuil les autres ne font qu'animer la vie politique sinon ils auraient abandonnés pour dire que le Président est déjà installé.

Africaguinée.com:Vos militants sont-ils suffisamment implantés sur l'ensemble du territoire?

Nous sommes même à l'extérieur du pays, nous sommes représentés aux Etats Unis, en Suède, en Malaisie... c'est pour vous dire que nous couvrons le monde entier avec des représentations sûres.

Africaguinée.com:Ont traitent votre parti de "petit", votre réaction?

Je pense que c’est un pure complexe, parce qu'ils ont peur et le parti les dérange, peut être c'est le nom du parti qui est trop, on ne peut pas le taxer de petit parti par rapport à son sigle: P U D I G. Par cela, il n'est pas petit. Ensuite, par sa naissance d'accord je peux accepter mais par l'expérience des gens qui le composent, je crois que les gens se trompent. Il y a des petits partis ici, ils n'ont que deux lettres comme sigle, ce sont des petits partis. Nous, nous sommes très grands de par notre nom, notre compétence et nos capacités politiques, nous sommes très grands ; dans ce sens c'est par pure complexe. Moi, je n'attaque personne, de toutes les façons ils n'ont qu'à se débarrasser de ce complexe. C'est ce qui fait aujourd'hui, que notre situation politique piétine, les gens refusent d'évoluer par rapport aux lacunes qu'ils ont, ils accusent les autres. Il ne faut pas avoir le mépris de l'autre, jusqu'à lui traiter de petit, sur la scène politique j'ai plus d'expériences que la plupart des leaders dont la promotion a été montée par le gouvernement et le régime de Lansana CONTE. C'est lui, qui a promu ces gens, il a fait leur publicité en les prenant dans le gouvernement, mais en matière de politique ils ne m’atteignent pas ma cheville.



Africaguinée.com:Avez-vous confiance en la victoire de votre parti et seriez-vous présent au second tour?

Elle est tellement évidente cette victoire, elle est là déjà c'est ce qui notifie la présence de ces vieilles personnes à côté de moi. J’ai une toute petite réunion avec ces aînés là, moi je suis déjà victorieux et il n'y a pas de second tour, nous allons à 55% le 27 juin 2010.


Africaguinée.com:Quel message adressez-vous à l'endroit de vos militants et sympathisants?

C'est d'abord, l'assurance, la confiance et de persévérer dans l'action, car la liberté leur appartient.

Interview réalisée par Mamadouba Sanoussi Camara
Pour Africaguinee.com


  Rubrique: Interview  date: 07-Jun-2010 à 13:37:28  Partager:   :

 

 
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