[IMG1] A l'occasion de l'ouverture de la session des lois ce vendredi au palais du peuple à Conakry,le président de l'Assemblée nationale, Aboubacar Somparé, a demandé que la lumière soit faite sur les violences qui avaient accompagné la grève générale de janvier et février derniers.
En demandant au gouvernement de poursuivre l'enquête, afin de déterminer les responsabilités et de sanctionner les coupables, le président du parlement revient à la charge, mais ne se prononce pas dans l'optique d'une enquête internationale.
La prise de position d'Aboubacar Somparé n'est pas en soi une nouveauté, mais les propos du président du parlement interviennent dans un contexte marqué par le départ de l'équipe gouvernementale qui avait été rendue responsable, par le Conseil Chrétien de Guinée, de la crise qui avait secoué le pays fait une centaine de morts lors de la grève générale de janvier et février.
L'arrivée d'un gouvernement de large consensus, dirigé par un premier ministre lui-même de consensus serait l'élément déterminant pour une relance de l'enquête sur les violences qui avaient fait plus de 120 morts.
Africaguinee.com
Source:BBC
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  Rubrique: Politique  date: 06-Apr-2007 à 12:20:44  Partager:   :  |