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Tueries de lundi:"Le Capitaine Dadis ment.L'ordre de sévir est venue de la présidence", témoigne Fra





L'ancien premier ministre guinéen François Loucény Fall a démentit la version du Capitaine Dadis Camara, sur le massacre de lundi dernier.Le président du front uni pour la démocratie et le changement(FUDEC),accuse une milice de la présidence d'avoir commis ces crimes notamment les viols.Il demande l'envoie d'une force d'interposition en Guinée...

Libération:Qu'avez-vous observé lundi à Conakry ?

François Loucény Fall:Notre manifestation, tout à fait pacifique, est rentrée dans le stade. Quant tout le monde était coincé à l'intérieur, les bérets rouges, la garde présidentielle de Dadis Camara, ont commencé à frapper tout le monde avec leurs armes et des matraques. J'ai moi même été blessé à la tête et à la main. La majorité des femmes présentes ont été agressées sexuellement. Les militaires les ont violées avec le canon de leur fusil. Presque toutes sont sorties nues du stade, humiliées.

Le chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, a déclaré ne pas contrôler ses troupes. Qu'en dites-vous ?

Il ment. L'ordre de sévir est venue de la présidence. Son ministre de la sécurité était présent et c'est son propre aide de camp, le lieutenant Toumba, qui commandait les bérets rouges. Ces derniers, recrutés en Guinée Forestière, sont des anciens miliciens de l'ULIMO, le groupe rebelle impliqué dans la guerre civile au Liberia. On reconnaît leur méthode : se droguer, boire, et violer les femmes.

Qu'attendez-vous de la communauté internationale ?

Après les condamnations officielles, nous attendons maintenant la mise en place d'une commission d'enquête internationale pour faire toute la lumière sur les assassinats et les viols collectifs perpétrés lundi. Nous demandons également le déploiement d'une force d'interposition de l'Union Africaine, comme au Burundi, pour assurer la sécurité civile jusqu'à la tenue des élections. Le Nigéria pourrait par exemple jouer ce rôle.

L'opposition refuse d'intégrer un gouvernement d'union nationale, tel que proposé hier par Dadis Camara, car nous ne voulons rien avoir à faire avec lui. Evidemment, nous continuons d'exiger qu'il ne soit pas candidat à ces élections.

Source:Libération

  Rubrique: Interview  date: 01-Oct-2009 à 22:31:15  Partager:   :

 

 
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