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Guinée-Bissau: appel à la démission du gouvernement après des violences


Vingt-et-un partis d'opposition de Guinée-Bissau, pays pauvre et instable d'Afrique de l'Ouest, ont appelé jeudi à la démission du gouvernement après les agressions perpétrées par des militaires contre un ancien Premier ministre et un avocat.

"Le gouvernement semble incapable de contrôler les militaires", a déclaré à l'AFP Silvestre Alves, dirigeant du Mouvement démocratique (bissau-)guinéen (MDG), une petite formation sans siège au Parlement, et porte-parole du collectif.

Le collectif des 21 partis faisait notamment allusion à l'agression mercredi par des militaires non identifiés de l'ancien Premier ministre et actuel président de la Cour des comptes et opposant José Fadul.

"Trop c'est trop, plus personne n'est à l'abri des brutalités des militaires qui cherchent à tout contrôler. Le gouvernement, ne pouvant rien faire pour mettre un terme à cette terreur, doit tout simplement démissionner pour démontrer qu'il ne cautionne pas l'acte des militaires", a ajouté M. Alves.

"Nos téléphones sont sous écoute, des militaires peuvent débarquer à tout moment dans nos résidences et nous agresser en toute impunité. Nous vivons dans un état dictatorial", a-t-il lancé.

Plusieurs autres dirigeants politiques, comme Carlos Vamain du Forum civique (petite formation sans siège au Parlement), ont affirmé que les militaires régnaient "en maîtres absolus et le gouvernement ne dit rien".

"Comment voulez-vous que nous allions aux élections en toute quiétude si personne n'est à l'abri des barbaries des militaires qui font feu de tout bois", s'est interrogé M. Vamain, en référence à la présidentielle prévue le 28 juin.

"Nous avons compris. Ils veulent nous mettre la peur au ventre pour décourager certains d'entre nous de se présenter aux présidentielles", a affirmé Me Amine Sadd, président de l'Union pour le changement.

L'ancien Premier ministre Fadul est la plus haute personnalité agressée depuis que le président Joao Bernardo Vieira a été sauvagement battu et tué le 2 mars, en réaction à la mort quelques heures plus tôt dans un attentat du chef d'état-major des armées, le général Batista Tagmé Na Waié.

La semaine dernière, M. Fadul avait critiqué le Premier ministre Carlos Gomes Junior, l'accusant d'utiliser l'armée pour conforter son pouvoir et placer ses proches aux postes-clés de l'Etat.

Le 23 mars, un célèbre avocat bissau-guinéen Pedro Infanda avait été interpellé par des militaires et hospitalisé en urgence à Bissau "suite aux tortures" subies pendant sa détention, selon une source médicale.

Il avait récemment dénoncé comme "un acte anticonstitutionnel" la nomination, à la mi-mars, d'un nouveau chef d'état-major des forces armées, le capitaine de frégate José Zamora Induta.

Enfin, la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme (Raddho), une importante ONG basée à Dakar, s'est déclarée jeudi "fortement préoccupée par le régime de la terreur qui sévit en Guinée-Bissau".

Source:AFP

  Rubrique: News Afrique  date: 03-Apr-2009 à 00:39:14  Partager:   :

 

 
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