[IMG1]La grève des enseignements déclenchée jeudi par intersyndicale FSPE-SLECG sur toute l’étendue du territoire national, pour exiger le « respect du protocole d’accord, l’amélioration des conditions de vie des enseignants » a été largement suivie par les grévistes, tant dans la capitale que dans les villes de l’intérieur du pays.
Dans la capitale, tous les établissements publics -collèges, lycées, écoles primaires-, tout comme ceux de l’intérieur du pays sont restés fermés, suite au mot d’ordre de grève déclenchée par l’intersyndicale de l’éducation.
A l’intérieur du pays également, des personnes jointes au téléphone ont déclaré à APA que les écoles n’ont pas ouvert ce jeudi.
Le Secrétaire général du SLECG, le syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée, Louis M’bémba Soumah, a indiqué que « les négociations se poursuivent avec le Gouvernement, mais qu’un accord ne s’est pas encore dégagé des consultations ».
« Nous sommes en pleine négociation avec le Gouvernement. On s’est entendus sur beaucoup de points, mais on n’arrive pas à s’accorder sur ce que nous avons appelé violation des accords quant à la nomination d’un nouveau Premier ministre issu du sérail du chef de l’Etat, et aussi le doublement des salaires de tous les enseignants », a expliqué Louis M’bemba.
Il a ajouté que dès que ces deux points seront résolus, les enseignants vont reprendre les cours.
Depuis ce jeudi, la Guinée connaît une grève des enseignants qui exigent de meilleures conditions de vie et de travail.
Ce débrayage fait suite à une mutinerie il y a un mois, suivie d’une autre grève des policiers qui n’a pas encore connu son épilogue.
Africaguinee.com
Source:APA |
  Rubrique: Politique  date: 19-Jun-2008 à 21:21:38  Partager:   :  |