africaguinne.com
africaguinne.com
N
User :
Pass :

Fin de transition en Guinée : Le Général Sékouba Konaté parle…(Exclusif)

Finalisation de la transition : Le Capitaine Dadis Camara s’exprime… (Exclusif)

Perchoir de l’assemblée : Dernière ligne droite pour le choix définitif du candidat de l’opposition

Situation socio-politique en Guinée: Ce qu'en pense l'opposant Faya Milimono

Exclusif: le président Condé demande la démission du gouvernement(officiel)


 

Detail de la News

Justice : Qui veut opposer Roda Fawaz à son neveu le Général Sékouba Konaté ?





Décidément, le feuilleton judiciaire Bouna Keita-Roda Fawaz ne finit pas de passionner les débats en Guinée. Des juges exhibent un simple article d’un journal comme preuve, des journalistes sans déontologie sans foi ni d’état d’âme tentent d’opposer Roda Fawaz à son neveu, Général Sékouba Konaté.

En l’absence du Haut Représentant de l’Union Africaine (UA) pour l’opérationnalisation de la force africaine en attente (FAA) et chargé de la planification et de la gestion stratégiques des opérations de soutien à la paix, en séjour aux Etats-Unis pour des soins médicaux, nous avons joint par téléphone, un de ses proches collaborateurs, son homme à tout faire, qui a accepté, dans l’anonymat, de donner la vraie version des faits de l’affaire de diamant qui oppose Bouna Kéita à Roda Fawaz.

« La dernière fois que Roda Fawaz a rendu visite au Général Sékouba Konaté à Addis Abeba en avril 2013, c’est moi-même qui l’ai accueilli à l’aéroport et le logé à l’hôtel.

L’affaire ayant fait beaucoup de bruits, j’ai posé la question à Roda Fawaz pour savoir ce qui s’était réellement passé entre lui et Bouna Keita.

Mordicus, Roda Fawaz affirme que les diamants dont il s’agissait ne faisaient pas 1999 carats. C’était plutôt des petites pierres. D’ailleurs n’eut été l’insistance du Général Sékouba, Roda Fawaz n’allait pas prendre ces diamants qui ont été payés rubis sur ongle.
Satisfait, Bouna Kéita empochera son argent et le marché était conclu ».

A l’approche des élections présidentielles de 2010, Bouna Kéita reviendra voir le Général Sékouba Konaté pour lui dire que Fawaz n’a pas payé tout son argent, une manière pour lui de faire de la surenchère, ce qui est de bonne guerre chez les diamantaires. Mais n’empêche, Roda Fawaz va encore payer de l’argent pour satisfaire Bouna.

Ce qui a surpris plus d’un, c’est l’article paru sur les sites internet médiocres et inconnus, intitulé : « le Gl Konaté menace de traduire Roda Fawaz en justice ». Dans cet article, l’auteur a lévé un coin du voile sur l’incompétence et la crédulité de la presse guinéenne.Quel mensonge !

Bouna Keita doit cesser son chantage en se rappelant qu’en 2009, quand on voulait le faire arrêter c’est le Général Sékouba Konaté qui a demandé à son compagnon d’armes Capitaine Dadis Camara de le pardonner.

Que Bouna comprenne que dans la vie tout ce que l’homme fait de bon ou de mauvais un jour la vérité le rattrapera. Autant dire que quel que soit la persistance du mensonge la vérité finira toujours par jaillir.

Que l’on ne se méprenne pas, le Général Sékouba Konaté ne traduira jamais son oncle Roda Fawaz en justice. Au contraire. Il doit lui être reconnaissant pour des inestimables services qu’il lui a rendus après la transition. Comment pourrait-il porter plainte contre son oncle alors qu’il a été témoin de la conclusion du marché avec paiement intégral du prix des diamants qui était d’ailleurs supérieur à la valeur de ladite marchandise.

Pourquoi, continuer à faire des affirmations sans chercher à vérifier les sources de l’information ?

Si ce n’est pas la quête de jouvence et de titres de gloire, brillant par leur incompétence et leur manque d’éthique; s’illustrant sans vergogne par leur manque de conscience professionnelle ou simplement par le goût de la provocation abjecte, comment des journalistes dits professionnels peuvent-ils s’en prendre aux sages, aux citoyens ou à des personnes qui ont assumé les plus hautes fonctions de la nation?
Comment continuer à écrire des insanités sur quelqu’un qui a consenti des sacrifices pour mettre fin au pouvoir militaire, organiser des élections libres et transparentes pour que notre pays soit dans le concert des nations les plus démocratiques?
Pourquoi la presse guinéenne s’acharne-t-elle contre le Général Sékouba Konaté? Est-il le seul à conduire la transition guinéenne?

Des affabulations rien que des affabulations qui n’existent que dans leurs imaginations et dans les vapeurs hallucinatoires de ces journaleux opiniâtres qui tentent de se dissimuler derrière le titre de journaliste pour jouer aux incendiaires.

Si ces intellectuels pervers, névrosés, sans loi ni foi qui prennent leurs fantasmes effrénés pour la réalité et qui invitent les autres par leurs écrits insensés et mensongers à partager les infortunes de leur imagination, ne peuvent pas respecter la déontologie journalistique et l’intégrité des personnes qu’ils rabattent leur caquet ou tout simplement quitter ce métier. Sinon, ils mettront un jour notre pays à feu et à sang.

Les regrettables événements de N’Zérékoré ne sont-ils pas révélateurs? N’est-ce pas, c’est une radio de la place qui a mis le feu à la poudre. Arrêtons alors de mentir au peuple.

La presse d’un pays doit respecter la déontologie journalistique, sauvegarder la paix, respecter l’intégrité des personnes et surtout ne donner que des informations crédibles.

Aujourd’hui, on comprend aisément que c’est à cause de l’incompétence de la presse guinéenne que le Président de la République, depuis son accession à la magistrature suprême, n’a jamais accordé d’interview aux journalistes guinéens.

“J’ai vécu plus de 16 ans au Canada. Je sais comment les journalistes de ce pays traitent les informations. Comment ils respectent l’intégrité des personnes morales et physiques”, a t-il ajouté.

Pour que l’opinion internationale prenne au sérieux la presse guinéenne il faut qu’elle soit crédible. Sans être à la solde de leurs mentors. Ne pas permettre à n’importe qui d’être journaliste, même si aujourd’hui la technologie de l’information contribue au foisonnement des journalistes de tout genre en supprimant le manuscrit qui permet normalement de connaitre le niveau de l’auteur.

Gare aux mercenaires de la plume, à la solde des organes de presse alimentaires qui continuent de défrayer la chronique par des livraisons fades et infâmes.

« Même si l’on est pas beau que l’on soit honnête », disait Mao Tsé-toung.

A bon entendeur salut!

Ibrahima Mara
Chargé de communication au près du Général Sékouba Konaté

Ce contenu n’engage pas Africaguinee.com !


  Rubrique: A vous la parole  date: 31-Jul-2013 11:45:31  Partager:   :

 

 
Contacter Africaguinee.com :
(+224) 664 93 38 93
(+224) 656 93 38 93
(+224) 621 75 63 63


Twitter Facebook

 

 

ONG TCHAPE
Maghreb Arabe Presse
Africabox


The Nun'S copyright -- design by Nun'S