[IMG1]Depuis hier lundi-début de la grève des policiers-, les gendarmes armés d'armes et autres protège-balles font office de policiers dans les différentes rues de Conakry.
A Madina, le plus grand marché de la capitale, ces hommes en uniforme se frottent avec les taximen.
Chose qui étonne Alpha Bah, taximan: '' la Guinée est devenue un pays de pagaille. Tout le monde fait ce qu'il veut et personne pour mettre un holà . C'est grave. Hier les militaires, aujourd'hui les policiers et les douaniers et demain ce serait peut-être un autre corps. Le pays est bloqué avec son système prôné par le Président Conté''.
A Coza, hier, un quartier situé dans la banlieue de Conakry, ce sont des militaires qui ont régulé la circulation ainsi que certains badauds. Ce mardi matin encore, tous les grands carrefours de Conakry sont ''quadrillés'' par les gendarmes. Aucun policier n'est visible. Un signe de plus que la grève des policiers, contrairement à celle des militaires, est non violente.
Mamadou Camara
Depuis Conakry pour africaguinee.com
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  Rubrique: Politique  date: 17-Jun-2008 à 11:55:00  Partager:   :  |