
N’ZEREKORE- Les communautés vivant en Guinée-forestière où des violences ethniques ont fait plus d’une centaine de mort (selon les sources), viennent de sceller des pactes de non-agressions organisés par leurs chefs coutumiers, a appris Africaguinée.com.
Cette démarche entre autochtones guerzés, allogènes et allophones principalement les koniankas et les peuls vise à apaiser les tensions ayant conduit aux tragiques évènements survenus les jours précédents, mais aussi prévenir tout esprit de revanche susceptible de mettre en péril la cohésion sociale dans cette zone.
D’après nos informations, la vie est entrain de reprendre timidement dans la ville de N’zérékoré et ses environs même si une partie de la population redoute une reprise des hostilités et cherche refuge auprès du camp militaire, à l’hôpital régional ou parfois au stade régional où des dispositifs humanitaires sont mis en place.
Le gouvernement qui se veut rassurant, a délégué quelques membres du gouvernement dont le ministre de l’administration du territoire et celui chargé de la communication, Togba Césaire, natif de la région, afin de sensibiliser, rassurer les populations. D’autre part, l’exécutif par la voix du président de la république et de plusieurs membres du gouvernement s’est engagé à identifier et à punir ces fauteurs de crimes en vu de mettre fin à l’impunité.
Ahmed Tounkara
Pour Africaguinee.com
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  Rubrique: Politique  date: 25-Jul-2013 à 18:11:24  Partager:   :  |