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Affaire du 19 juillet : L’ancien aide de camp du Général Sékouba Konaté s’explique…





CONAKRY- L’ancien aide de camp du président de la transition Général Sékouba Konaté a été auditionné ce mercredi à la Cour d’appel de Conakry, a constaté sur place africaguinee.com.

Le Commandant Aboubacar Sidiki Camara dit ‘’ De-Gaulle’’ poursuivit pour détention et consommation de chanvre indien a rejeté en bloc les faits qui pèsent contre lui. Nous vous livrons son témoignage…

Il ne faut pas fabriquer l’histoire, ce n’est pas parce que vous défendez votre client que vous chercherez à nous diaboliser dans cette barre. Mais ce qui est réelle, c’est ce qu’il faut dire. Si j’étais simple chef de section à la garde présidentielle d’Alpha Condé, il n’y aurait jamais eu de vrai ou de faux coups d’Etat.
S’ils (les éléments de la garde présidentielle ndlr) sont restés là-bas, il y a eu cette attaque, ce sont eux qui doivent être là, pas moi, ils se sont trompé de commandant. Eux qui ont reçu les renseignements que le président devait être attaqué, sa garde était imprégnée plus que l’état-major, si c’était moi Degaulle qui était là, il n’y aurait pas eu même un seul coup de feu qui allait être tiré chez le président. Ils ont failli à leur devoir, il ne faut pas qu’on nous en veule, on n’a rien fait dans ce problème, absolument rien.

J’ai été interpelé même une aiguille je n’avais pas sur moi. J’ai été arrêté par la garde présidentielle, faites les venir ici, le commandant Gabriel Tamba Diawara va confirmer s’il m’a pris avec une aiguille ou bien avec du chanvre indien, qu’ils viennent le confirmer. Jamais on ne m’a arrêté avec du chanvre indien. J’ai reconnu ces faits-là parce que ma vie était en danger. Je n’ai eu aucun soin pendant mon arrestation, j’ai vu qu’on en voulait à ma vie. C’est quand j’ai reconnu qu’on m’a laissé en paix, on m’a dit que comme j’ai reconnu ils vont me soigner. C’est le lendemain, qu’on m’a envoyé une plaquette de Paracétamol.

Dans ce problème là, ‘’les moutons se suivent mais n’ont pas le même prix’’ ! Moi entant que soldat, je pensais que les éléments de la garde présidentielle devaient être les premiers à répondre de ce problème, parce qu’ils ont reçu l’information avant. Moi si j’étais chef de section simple chez le président Alpha Condé, ça n’allait pas se passer comme ça.

J’ai appris l’attaque à Kindia, je pouvais rester là-bas… Lors que le président Sékouba Konaté était ici, lors que nous sommes montés dans l’avion, ‘’ il m’a dit si jamais tu restes là-bas, quelque chose arrive au Pr Alpha Condé, c’est ton problème. La démocratie, c’est vous qui avez œuvrez pour qu’elle soit instaurée. Il ne faut jamais accepter qu’il y ait des problèmes. Il m’a dit fait tout possible pour sécuriser le président’’. C’est moi qui suis allé déposer le véhicule blindé du Général Sékouba chez le Pr Alpha Condé. Il n’y avait que lui, moi et le Pr Alpha Condé, notre quatrième, c’est le bon Dieu.

Ce problème-là c’est de la démagogie… Je n’ai pas été arrêté pour l’affaire de chanvre indien, si c’était dans ce cadre là, on n’allait pas me battre comme ça, me massacrer. Et puis arrêter toutes les personnes qui étaient autour de moi. Pendant que j’étais à la gendarmerie, on ne voulait pas me faire croire que je n’avais rien à avoir dans cette affaire. On me disait toujours de reconnaitre l’attaque du domicile du président ou bien de reconnaitre l’assassinat du Chef d’Etat major particulier du président de la République. Ce n’est qu’en dernière positon qu’il m’on montré le chanvre indien. Le juge condé m’a dit lors de mon interrogatoire qu’il y a trop de preuves contre moi dans cette affaire…

Par rapport au crime, et à la détention du chanvre indien, dès que le président Alpha Condé, le plaignant lui-même a dit que je suis coupable, la seule possibilité que j’avais, c’était de reconnaitre le chanvre indien, parce que je savais que cela est puni par la loi. Mais cela n’allait pas m’entrainer jusqu’à la condamnation à perpétuité. Voilà pourquoi je l’ai reconnu.

Si je me reprochais de quelque chose, ou bien si je savais qu’il y avait quelque chose qui tournais autour de moi, on n’allait pas venir me chercher. Si je me reprochais de quelque chose, je n’allais pas appeler l’Etat-major pour leur dire je suis chez moi à Kipé.

Ceux qui m’ont arrêté m’ont dit en première position que mon nom est trop cité dans ce problème. Pourquoi pour m’arrêter il y a eu tous ces coups de feu ? Pourquoi le plaignant a dit qu’il ya eu deux attaques ? S’il n’y avait eu que deux ou trois rafales, le président n’allait pas dire qu’il y a eu une deuxième attaque. ‘’Ceux qui sont allé lui dire que De-Gaulle est venu pour une deuxième attaque, ce sont eux qui sont des mauvais soldats, mal formés’’. Si vous cherché des fumeurs de chanvre indien, ce sont eux, capables de tirer en pleine journée sur quelqu’un en mains nues…Dans cette affaire, il y a beaucoup de choses qu’on ne peut pas expliquer…


Diallo Boubacar 1
Pour Africaguinee.com.

  Rubrique: Dossier du Jour  date: 13-Mar-2013 à 21:15:15  Partager:   :

 

 
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