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Affaire Way Mark et législatives: Les précisions de Soriba Sorel Camara de la mouvance présidentiell





CONAKRY-La mouvance présidentielle va-t-elle accepter le choix d'un nouvel opérateur chargé de réviser le fichier électoral?Le débat est loin d'être clos.Pour Soriba Sorel Camara de la mouvance, le choix de l'opérateur Way Mark a été confirmé par le président Alpha Condé et cette position semble "irrévocable".Il s'est confié à notre rédaction...

AFRICAGUINEE.COM: Bonjour M. Camara !

SORIBA SOREL CAMARA : Bonjour M. Diallo !

AFRICAGUINEE.COM : Malgré la recomposition de la CENI, des divergences existent toujours entre l’opposition et le pouvoir. L’ADP et le collectif réclament le choix d’un nouvel opérateur pour la révision des listes électorales et le vote des guinéens de l’extérieur. Qu’en dites-vous ?

Je dirais à chaque acteur politique de baisser la tension, et de suivre concrètement l’évolution sociopolitique du pays. Vous savez que les élections présidentielles sont des élections nationales universelles mêmes, qui prennent en compte toutes les voix. Les élections législatives découpent le territoire en des circonscriptions électorales. Suivant le quota de ces circonscriptions, nous avons 38 circonscriptions. Chacune a à présenter trois députés, deux sur la liste nationale et un à l’uninominale. Ce qui fait dans l’ensemble les 114 députés pour les 38 circonscriptions électorales. La configuration géopolitique des élections législatives voudrait que ce soit les circonscriptions électorales qui désignent des députés qui donnent des voix pour des sièges à l’assemblée nationale. Tout peut se passer dans un dialogue avec des arguments convaincants. Mais moi j’ai des arguments législatifs et parfois même juridiques. C’est pourquoi moi je dis que tout dépend de la suite du processus des débats qui se fera au sein de la CENI lors des plénières. Lors de ses plénières il va sortir un chronogramme qui nous permettra d’aller aux élections. Rien ne sera parfait dans ce monde. Je vais vous donner un exemple. Lorsque j’étais le secrétaire général de la jeunesse du PUP (parti de l’unité et du progrès de l’ancien président Général Lansana Conté, Ndlr), il y a beaucoup de choses qui se sont passées, mais les acteurs politiques de l’époque acceptaient certaines facettes même si dans l’instant, ce n’était pas à leur faveur. Mais ils mettaient au dessus l’intérêt national au dessus.

AFRICAGUINEE.COM : La question est de savoir quelle est la position de la mouvance sur la question de l’opérateur chargé de réviser les listes électorales ?

Vous avez suivi le chef de l’Etat sur la question ! C’est-à-dire que quand vous gérez certaines questions, vous les dépasser, et l’opinion internationale vient vous aider à vous orienter, et qu’ensemble vous avez acceptez de travaillez sur le mécanisme. Je pense que le retour permanent en arrière, de faire un pas en avant deux pas en arrière, cela ne permet pas de construire un pays. Le chef de l’Etat, c’est le chef de la nation, il a donné cette idée parce qu’il a le souci d’aller rapidement aux élections. Et je pense que la mouvance pour le moment on ne va pas sortir de cette orientation. A moins que l’on ne convoque un autre débat de clarification. Moi je pense que c’est notre position.

AFRICAGUINEE.COM : Donc vous vous alignez derrière la position du chef de l’Etat !

La position du chef de l’Etat est irréversible et irrévocable. Certes il y aura d’autres débats à son niveau, parce que je sais que le président de la république a cette faculté d’appréhender les choses, je crois que sa vision sur les élections c’est ça. L’affaire Waymark a été déjà résolue par la mission de la francophonie. Cette mission viendra évaluer sur les points qui ont été identifiés comme faiblesses.

AFRICAGUINEE.COM : Pourtant l’opposition dit qu’il n’y a eu aucun accord sur le choix de l’opérateur Way Marks…

L’opposition va dire le contraire, mais je vais vous dire une chose, que ce soit la science, la technique ou la technologie, je ne pense pas qu’il y ait des facettes ou des points qui seraient insurmontables, tout est régi par la technique. Il y a des points qui ont été indiqués et qui méritaient d’être corrigés. S’il y a la capacité de les corriger et que les résultats prouvent que vraiment c’est fiable pour aller à une bonne élection, il n’y a pas de problème. Ce n’est pas une affaire de Waymark ou de sabari qui intéresse les gens ici. Même en dehors de celles-là, quelqu’un d’autre peut venir, si les calculs de certains ne sont pas réglés ça créera des problèmes. Donc allons au consensus et au dynamisme. S’il n’y aura pas de consensus, alors on n’ira nulle part. Chaque groupe est représenté au niveau de la CENI, même si les commissaires ne répondent plus à l’obédience ou à leur groupe politique, mais chacun va être vigilent sut la question, ce débat d’abord doit avoir un terme, tout ce qui se passe à la CENI, les débat sont toujours politiques, tout ce qui est électoral est politique, mais c’est l’intelligence et le bon sens qui permettent à un leader politique d’évoluer dans un schémas très compliqué ou simple par rapport à sa vision ou à ses objectifs fixés.

AFRICAGUINEE.COM : Seriez-vous prêt à accepter le choix d’un nouvel opérateur pour la révision des listes électorales ?
Là je ne m’aventure pas sur cela. Je dis qu’un opérateur est déjà en vue, je pense qu’il faut gérer dans ce sens. L’OIF (Organisation internationale de la francophonie, Ndlr) est venue donner son avis, les choses sont en train d’être réglées. Moi je pense alors qu’il ne faut retarder le processus. (…). Je suis convaincu que les faiblesses citées par l’OIF peuvent être réglées. C’est l’homme et la machine, c’est l’homme et les formules, c’est l’homme et la technologie. Je ne pense pas qu’il y ait un blocus à ce niveau, à moins que les machines ne disparaissent ou l’informatique ne disparaisse.

Entretien téléphonique réalisé

Par Diallo Boubacar 1

Pour Africaguinee.com

  Rubrique: Interview  date: 14-Nov-2012 à 10:58:13  Partager:   :

 

 
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