africaguinne.com
africaguinne.com
N
User :
Pass :

Fin de transition en Guinée : Le Général Sékouba Konaté parle…(Exclusif)

Finalisation de la transition : Le Capitaine Dadis Camara s’exprime… (Exclusif)

Perchoir de l’assemblée : Dernière ligne droite pour le choix définitif du candidat de l’opposition

Situation socio-politique en Guinée: Ce qu'en pense l'opposant Faya Milimono

Exclusif: le président Condé demande la démission du gouvernement(officiel)


 

Detail de la News

Economie: Croissance de 4,7 pour cent du PIB en Guinée





CONAKRY-Le Produit intérieur brut (PIB) a affiché en 2012 en Guinée une croissance réelle de 4,7 pour cent, contre 3,6 pour cent en 2011, souligne un document-synthèse des éléments de conjoncture établi au premier trimestre par le ministère des Finances. Cette performance, précise la même source, est relative aux 'bons résultats' de l’ensemble des secteurs, notamment minier et agricole. Les données du premier trimestre 2012, comparées à celles de 2011, indiquent que les volumes cumulés de la production ont augmenté de 31,8 pour cent pour la bauxite, 22,5 pour cent pour les boissons sucrées, 17,6 pour cent pour l’électricité, 9,2 pour cent pour le ciment, 6,8 pour cent pour l’eau potable et 3,5 pour cent pour le gaz.

Les mêmes données de 2011 affichaient respectivement -0,8 pour cent, 15,0 pour cent, -15,5 pour cent, 22,3 pour cent, 4,4 pour cent et -16,3 pour cent.

Les autres productions ont baissé de 2,4 pour cent pour les boissons alcoolisées; 6,0 pour cent pour l’alumine; 16,5 pour cent pour la peinture; 21,7 pour cent pour l’or; 38,2 pour cent pour le diamant; 49,0 pour cent pour le poisson de la pêche industrielle et 92,2 pour cent pour la farine de blé.

Les recettes totales et dons mobilisés se sont situés à 4,9 pour cent du PIB (dont 4,4 pour cent pour les recettes fiscales, 0,3 pour cent pour les dons et 0,2 pour cent pour les recettes non fiscales), contre 4,0 pour cent en 2011, avec 3,6 pour cent pour les recettes fiscales et 0,2 pour cent pour les dons et recettes non fiscales.

Sur la base des prévisions à fin mars 2012, ces recettes totales et dons ont enregistré une moins value cumulée de 0,9 pour cent du PIB, avec un manque à gagner de 0,9 pour cent du PIB pour les dons et 0,2 pour cent pour les recettes non fiscales, malgré une plus value de 0,2 pour cent du PIB pour les recettes fiscales.

'Cette moins value est due en partie au retard de la tenue des élections législatives, combiné à l’impact de la crise économique mondiale', explique le document.

Les engagements des dépenses totales de l’Etat se sont chiffrés à 6,8 pour cent du PIB au premier trimestre 2012, avec 3,3 pour cent pour les dépenses courantes et 3,5 pour cent pour les dépenses en capital, dont 2,9 pour cent sur les ressources propres.

Ceux de 2011 étaient de 3,2 pour cent (dont 3,0 pour cent pour les dépenses courantes et 0,2 pour cent pour les dépenses en capital, avec 0,1 pour cent sur les ressources propres). Cette expansion est imputable essentiellement à la relance des travaux d’intérêt public.

Sur la base des prévisions à fin mars 2012, on note une économie apparente de 2,4% du PIB, avec 0,8 pour cent pour les dépenses courantes et 1,6 pour cent pour les dépenses en capital, dont 0,6 pour cent sur les ressources propres à cause d’un environnement économique incertain.

Elle a permis d’améliorer significativement les principaux soldes budgétaires hors dons et primaire, atteignant respectivement -2,3 pour cent et -1,4 pour cent du PIB contre un objectif de -4,7 pour cent et -2,7 pour cent du PIB à fin mars 2012. Cette performance s’explique notamment par l’amélioration de la mobilisation des recettes fiscales et la prise de dispositions pour réduire le train de vie de l’Etat.

La masse monétaire a baissé de 34,4 pour cent du PIB en décembre 2011, à 31,6 pour cent en mars 2012, en raison essentiellement de l’arrêt du financement du déficit budgétaire par la Banque centrale.

Sur le marché officiel, la dépréciation du franc guinéen face au dollar américain et à l’euro a respectivement baissé de 23,5 pour cent et 21,4 pour cent en 2011 à 12,5 pour cent et 8,1 pour cent au premier trimestre 2012.

Sur le marché parallèle, le franc guinéen s’est apprécié de 10,4 pour cent et 9,7 pour cent au premier trimestre 2012 face respectivement au dollar américain et à l’euro, contre une dépréciation de 32,0 pour cent et 25,2 pour cent en 2011. Ce résultat, souligne le document, est imputable en partie à la réactivation du marché aux enchères de devises.

En revanche, face respectivement au dollar américain et à l’euro, la prime de change a chuté de 27,3 pour cent et 21,1 pour cent en 2011 à 1,5 pour cent et 1,1 pour cent au premier trimestre 2012.

Cette situation, combinée à la rigueur imprimée à la gestion budgétaire et la mesure interdisant un nouvel endettement du Trésor public auprès de la Banque centrale, ont entraîné la baisse du taux d’inflation, en glissement annuel de 21,0 pour cent en mars 2011 à 17,1 pour cent en 2012.

PANAPRESS

  Rubrique: Economie  date: 22-Aug-2012 à 15:50:00  Partager:   :

 

 
Contacter Africaguinee.com :
(+224) 664 93 38 93
(+224) 656 93 38 93
(+224) 621 75 63 63


Twitter Facebook

 

 

ONG TCHAPE
Maghreb Arabe Presse
Africabox


The Nun'S copyright -- design by Nun'S