[IMG1]Le séjour du onze national guinéen à Accra s'avère un véritable casse-tête pour l'encadrement de l'équipe nationale.Des difficultés de logement, de terrain d'entraînement, autant de soucis qui n'ont pas échapper à l'oeil de notre reporter sur place à Accra...
La séance d’entraînement du Syli perturbée
Vouloir gagner coûte que coûte un match, on finit par faire l’anormal. Les Ghanéens ne se sont extraits de cette règle. Ils ont mis les bâtons dans les roues du Syli National, à 24h de leur confrontation. Puisque la sélection guinéenne a tourné en rond dans Accra avant qu’on lui cède finalement son terrain d’entraînement. ‘’Cet anti-jeu’’ qui n’était ni du goût de Nouzaret moins encore ses poulains devrait être revu par la CAF car pour le technicien français l’adversité ne doit rien avoir avec l’organisation d’une phase finale de Coupe d’Afrique. Surtout qu’il est totalement contraire aux règles du tournoi.
Le Syli obligé de changer d’hôtel
A son arrivée dans la capitale ghanéenne, le Syli avait une première adversité à surmonter. C’était celle liée à son hébergement. Exposés à des provocations d’ignobles supporters et débordés par tous à cause de la proximité du Stade d’Accra, les encadreurs et les joueurs guinéens se sont finalement retranchés à 20 km de ce site de compétition. Ils ont choisi un autre complexe hôtelier taillé à leur désir. N’est-ce pas que tout cela est un facteur démobilisateur qui joue sur le moral.
La tribune de presse, fermée aux journalistes guinéens
Six confrères de la presse indépendante nationale, présents au Ghana pour l’évènement phare du football continental n’ont pas, par la faute des organisateurs de cette CAN, suivre, comme il se doit, ce match d’ouverture à la tribune de presse du Stade Ohene Djan. “Parce qu’ils étaient Guinéens, adversaires du jour du Black Star’’. Arrivés sur les lieux à une heure d’avance du coup d’envoi, ils ont été purement et simplement bloqués à l’entrée de la tribune de presse du Stade d’Accra alors que les autres journalistes africains pouvaient y accéder sans problème. Pour se débarrasser d’eux, les vigils leur ont simplement dit qu’il “n’y avait plus aucune place là-bas”.
Finalement, ils se sont confondus aux simples spectateurs pour faire leur job. A la fin de la rencontre, ils ont signalé leur mésaventure à la délégation guinéenne pour qu’un tel sort ne leur soit plus réservé pendant le temps que mettra le Syli National à cette CAN.
Depuis Accra, une correspondance de Mohamed Kanta Soumah
Source:le diplomate,partenaire d'Africaguinee.com
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  Rubrique: Sport  date: 22-Jan-2008 11:49:12  Partager:   :  |