|
|
| Detail de la News |
Dialogue politique en Guinée: "Le problème de la CENI peut trouver une solution...", assure le porte

CONAKRY-Après la rencontre entre le président Condé et les acteurs politiques, le gouvernement guinéen estime que le problème de la CENI peut trouver une solution.Selon le porte-parole du gouvernement, Dirius Dialé Doré,c'est un début "prometteur" pour la sortie de crise en Guinée.Au cours d'une interview qu'il nous a accordé, le ministre Doré revient sur son bilan à la tête du département de la communication, la position de son parti Rassemblement pour la Défense de la République au sein de la mouvance présidentielle...
AFRICAGUINEE.COM : Bonjour M. le ministre ! Vous êtes aujourd’hui à la tête du département de la communication alors qu’auparavant c’était juste le ministère de l’information. Qu’est ce qui explique cette mutation ?
DIRUS DIALE DORE : Comme d’habitude je remercie toujours la presse qui joue un rôle extrêmement important dans non seulement la sensibilisation mais aussi dans l’éducation du citoyen ordinaire. Votre question est pertinente dans la mesure où la notion de ministère de l’information correspond à une communication uniquement politique où il y a quelqu’un qui dispose de la vérité et qui a en charge que tout le monde partage cette vérité alors que la communication correspond au changement c'est-à -dire à une presse qui est devenue désormais plurielle et qui, à ce titre dispose de plus de pouvoir. Trop de pouvoir c’est trop dire si on explique pas clairement qu’il s’agit de faire en sorte que des opinions qu’on ne partage pas soi même en tant que gouvernement puisse avoir droit de citer. Donc c’est de donner plus de monde aux corporations, bref la notion du ministère de la communication correspond à la communication pour le développement alors que la notion de ministère de l’information correspond à une communication pour le pouvoir politique, pour un gouvernement, pour une idéologie, ça correspond à la pensée unique. La communication annonce la mort de la pensée unique.
AFRICAGUINEE.COM : Quel bilan faites vous à la tête de ce département près de neuf mois maintenant ?
DIRUS DIALE DORE : Le problème du bilan est relativement complexe. L’année 2011 a été essentiellement consacrée aux reformes administratives. Nous avons vécus dans un régime d’exception pendant assez longtemps et ceci a eu pour effet de placer l’Etat très loin derrière par rapport à son rôle régalien qu’il était appelé à jouer. Pour revenir à mon secteur j'ai trouvé qu’il n'existait pas un chef de section archives des médias alors que partout dans le monde tout le monde sait aujourd’hui les archives des médias jouent un rôle extrêmement important dans la conscientisation des gens dans le retour dans le patrimoine culturelle, dans l’identité de notre pays. Comment on traitait une information il y a dix ans, il ya vingt ans, comment on la traite aujourd’hui, ce qui est intangible a besoin d’occuper la place qui lui revient c'est-à -dire la place centrale. Sans mémoire il n y a pas de peuple, il n’y a pas de communauté. J’ai trouvé que c’était une section, on en a fait une direction nationale. La direction nationale des archives, c’est vrai que ce n’est qu’un changement institutionnel mais ça indique bien ce que nous avons l’intention de faire. Un deuxième exemple c’est que quand je suis venu à la RTG (Radiodiffusion Télévision Guinéenne Ndlr) des techniciens étaient obligés de se transformer en journalistes juste pour boucler à la fin du mois mais aussi pour avoir une certaine visibilité tellement ils étaient écrasés par la partie visible de l’iceberg c'est-à -dire chacun connait le journaliste mais on connait moins celui qui est à la cuisine et qui travaille les documents, qui s’assure que les machines n’étaient pas surchauffées. J’ai donc mis les techniciens dans une direction nationale des services de diffusion. Par ce biais, lorsque les ressources tombent ces techniciens ont directement accès non pas seulement au ministre mais directement aux ressources au titre de la réparation de tel appareil alors que cela transitait dans les mais des responsables des médias qui n’étaient pas forcément des techniciens. Je me limiterais à ces deux exemples pour vous dire que l’année a été consacrée à cela. Il y a aussi un autre gros problème que nous sommes entrain de résoudre. Vous ne pouvez pas faire aujourd’hui la différence entre un stagiaire, un journaliste ordinaire, un journaliste sportif, un journaliste grand reporter. Sur quelle base vous évaluez donc ? Nous sommes donc entrain de mettre en place une structure qui permette d’évaluer très exactement celui qui a un certain bagage du point de vue d’un autre. C’est ce que j’appelle les reformes administratives que nous sommes entrain de faire. Elles apparaissent sous terrain parce que personne ne peu s’en apercevoir. Le troisième front sur lequel nous nous sommes investis il s’agit de rapprocher la presse publique à celle privée parce qu’il y avait toujours d’un côté le griot qui répète toujours ce que le pouvoir dit et de l’autre celui la qui est indépendant et qui dit les choses comme il pense, du moins dans les apparences. Dans les faits les journalistes c’est une corporation il n’y a pas à faire cette distinction qui devrait être réduite. Chacun peut garder sa ligne éditoriale mais il y a un corps qu’on appelle les faits pour lesquels les journalistes professionnels qu’ils soient privés ou publics, auxquels ils doivent avoir un minimum de consensus. J’ai demandé à revoir tous les papiers de la maison de la presse. Cette maison est une structure qui fait le pont entre le privé et le public. Au-delà de cela je suis entrain de mettre en place un système qui fasse en sorte que la déontologie soit la même. Que les journalistes qui sont dans le privé, que leurs dossiers soient disponibles, qu’on puisse assurer leurs suivies, qu’on puisse faire la différence entre celui qui vient d’arriver et un autre et que les promoteurs sachent qu’il ya une profession qu’on appelle la profession de journaliste. Vous avez dû suivre des communiqués que j’ai eu à signer. J’ai demandé à ce qu’on me dépose tous les papiers parce qu’actuellement même dans les radios privées quand je demande au fonds sur quelle base on recrute les journalistes et quel est le degré de sécurité dont ils disposent. A peu de différence près les mêmes difficultés que nous avons au public on les a au privé. Donc cet ensemble de dispositifs que nous avons passés tout ce temps à prendre et au final si les choses vont telles que nous l’imaginons dans le cadre du vrai changement, au final il faudrait qu’à partir de 2012, en tout cas les années qui suivent, que nous puissions avoir maintenant des missions mixtes. Il ne faudrait pas que les autorités comme les ministres on leurs donne seulement des journalistes du public. Pourquoi pas les journalistes du privée ? Il ne faudrait pas qu’on recule. Ce n’est pas parce que les uns partagent votre point de vue et que les autres non, qu’il doit y avoir une discrimination. Mais c’est un problème d’éducation générale. Ce n’est pas seulement dans notre secteur. C’est la même chose un peu partout.
Le dernier exemple que je vais vous donner c’est ceux qui travaillent à la fois au niveau de la RTG (Radiodiffusion Télévision Guinéenne Ndlr) ou dans HOROYA (Quotidien national) ou dans la presse en ligne, il faut que l’on trouve des mécanismes pour que celui qui est fonctionnaire de l’Etat puissent être reconnu comme tel et s’il est entrain de faire un travail vacataire ailleurs, que cela soit systématisé, que cela ne soit pas sous terrain. Il faut qu’on joue carte sur table. Chaque fois que nous sommes attaqués sur ce point je dis mais écoutez les infirmiers, les médecins ont les mêmes problèmes que nous. Ce n’est pas la presse seule qui le fait. Les enseignants aussi font la même chose. Ils font des prestations dans les deux sens. Il ne faut nous mettre en épingle comme si nous étions les seuls à être responsables des débâcles que notre pays a connu pendant ces cinquante dernières années. Voila un peu pourquoi je pense que la communication doit prendre place de l’information.
AFRICAGUINEE.COM : Au-delà de votre département, quel bilan faites-vous des neuf mois de gestion du premier gouvernement du président Alpha Condé ?
DIRUS DIALE DORE : Au risque de surprendre j’ai été tellement proche des affaires dans ma modeste position de porte parole du gouvernement que je peux vous assurer que le fait que la Guinée soit aujourd’hui un peu mieux connu à l’extérieur, du fait que la Guinée connaisse un climat de paix, du fait que plus de vingt bateaux attendent en rade pour avoir la possibilité d’atteindre le quai qui est pour moi un indicateur assez pertinent, du fait que notre monnaie qui était pratiquement à terre est aujourd’hui redressée, je dis que globalement, pour un pays dont l’Etat avait renoncé à son rôle régalien, je pense que le bilan est globalement positif. J’en suis d’autant plus heureux que la partie qui me faisait craindre des choses pas bonne à savoir la réconciliation nationale, je suis d’autant plus heureux que j’ai vu les leaders Sidya Touré, Cellou Dalein venir à la RTG ici pour venir répondre aux différentes questions, réagir. Pour moi c’est la preuve du changement que chacun d’entre eux à lutter, ce changement est entrain de voir le jour puisque voila aujourd’hui qu’ils sont entrain de faire la communication, de donner la parole à chacun. Jean Marie Doré est même venu dire qu’il sanctionnerait même le président de la république s’il ne continuait pas à aller dans ce sens. Ce sont un peu les quelques indicateurs sur lesquels je m’appuie pour dire que nous avançons malgré nos problèmes.
AFRICAGUINEE.COM : M. Doré vous parlez des progrès enregistrés selon vous depuis l’arrivée de ce gouvernement mais les populations attendent toujours des résultats concrets. L’inflation est toujours à un niveau élevé et les prix des produits de première nécessité élevés.Qu'en pensez vous?
DIRUS DIALE DORE : Oui ! Nombreux sont aujourd’hui ceux qui, en voyant aujourd’hui l’Etat demander aux paysans de ne pas vendre leurs récoltes aux usuriers. L’Etat va faire des stocks de sécurité, faire des stocks pour des semences, nombreux sont ceux qui disent que ça c’est quand même une première dans notre pays. Le programme agricole pour lequel le gouvernement a consenti de grands sacrifices malgré les contraintes qui s’imposent à nous en raison de la dette qui s’impose à nous, que nous devons s’employer à effacer, ceux qui voient l’effort que l’Etat a consentis dans l’agriculture se disent que pour une fois, que les paysans ne sont plus oubliés. Deuxièmement, j’ai suivi la période du mois de ramadan où le riz a été disponible pour chacun de nous ici. Je pense que ce sont là des choses sur lesquelles nous ne pouvons pas cracher. Mais il y en a d’autres catégories de citoyens qui sont mécontents. Je vous assure que cette unicité des caisses a porté un coup très sérieux à la mal gouvernance parce que lorsque vous faites des recettes à la RTG ici par exemple l’argent est directement versé au trésor. Donc les petites choses que vous réussissiez à faire hier demandent une gymnastique intellectuelle tellement grande pour un résultat petit qu’il y en a qui sont vraiment mécontents de la manière dont le pays est entrain d’être géré. Aujourd’hui les taux se resserrent sur ceux qui disaient qu’hier c’était tel et aujourd’hui c’est notre tour, nous allons nous aussi des deux bras. Ils se disent que si ce changement c’est comme ça on ne comprend pas, comment se fait-il que nous n’ayons pas ceci, nous n’ayons pas cela. C’est extrêmement dur pour une certaine catégorie de guinéens. Je vais vous faire une petite confidence. Le président de la république est un homme comme tout autre. Il a donc ses qualités et ses défauts mais ce que j’ai de plus admiré dans la collaboration que j’ai eu avec lui jusqu’aujourd’hui c’est sa raideur par rapport aux biens publics. A tout moment il dit à tous ceux qui occupent une parcelle de responsabilité dans l’Etat, tous les bâtiments qui appartiennent à l’Etat, nos eaux territoriales, bref tout ce qui appartient à l’Etat il est vraiment inflexible la dessus. C’est vrai que nous ses collaborateurs nous ne sommes pas toujours au rendez-vous par rapport à ses attentes mais il est vraiment décider à faire en sorte que l’Etat guinéen soit d’avantage respecté, que l’Etat retrouve sa place de promoteur, de régulateur, ça je l’ai vraiment remarqué et je souhaite que les guinéens qu’il faudra bien qu’on en arrive à une société où tu ne dois gagner ta vie qu’à la sueur de ton front et non pas en usant d’artifices.
AFRICAGUINEE.COM : Le 15 novembre dernier le président Alpha Condé a reçu au palais sékoutoureya, plusieurs leaders politiques aussi bien de la mouvance que de l’opposition. En tant que porte parole du gouvernement quelle appréciation faites-vous par rapport à cette rencontre ?
DIRUS DIALE DORE : C’est un point de vue qui m’est assez chère. Il faut dire que c’est la première fois que j’ai vu un chef d’Etat reconnaître publiquement qu’il y a eu déficit de communication et qui s’implique en première ligne dans ce processus de réparation. Donc je suis très heureux que la classe politique guinéenne s’est ressaisie et a refusée que d’autres viennent les réconcilier. Le président a dit qu’ils étaient tous des forces vives et qu’il est vraiment étonnant pour nous les guinéens, que les ex forces vives puissent connaître un malentendu qui puissent mettre en cause le tissu social et politique guinéen. C’est une occasion pour moi de dire que je me réjouis comme tout le monde de ce début qui est très prometteur.
AFRICAGUINEE.COM : L’autre point de discorde entre la mouvance présidentielle et l’opposition c’est bien sûre la question de la restructuration de la CENI. Est-ce qu’au niveau du gouvernement vous serez prêt à satisfaire cette autre demande de l’opposition ?
DIRUS DIALE DORE : A mon avis le plus gros problème c’est l’incompréhension des forces politiques en présence dans ce pays. Dès lors que il y a compréhension, il y a consensus sur le fait que personne ne peut gérer seul ce pays tous les autres problèmes deviennent relativement solvables y compris le problème de la CENI.
AFRICAGUINEE.COM : M. Doré vous êtes également président du parti RDR (Rassemblement pour la Défense de la République). Ces derniers temps il y a eu beaucoup de bruits autour de cette formation politique. Certains cadres de ce parti avaient même demandé la démission du ministre Papa Koly Kourouma. Pouvez nous donnez les raisons ?
DIRUS DIALE DORE : J’ai personnellement une très grande gêne parce que je suis de ceux qui souffrent de la personnalisation excessive des partis politiques. Pour être bref, on a mis en place le RDR en août 2009 dans le but de soutenir toutes les actions louables du CNDD (Conseil National pour la Démocratie et le Développement) d’alors. Entre temps on est allé aux élections et quand il a été question d’élection le RDR appuyé par la coordination de la guinée forestière qui souhaitait qu’on puisse parler d’une même voix afin que la politique ne divise pas les communautés. Donc le RDR a choisit Elhadj Papa Koly comme étant son candidat tout en laissant assumer à moi le rôle de président. Ce qui correspondait et qui correspond toujours à ma vision de la politique. Pour moi la politique est loin d’être la politique spectacle et donc voilà comment nous sommes allés aux élections. Il ya bien sûre eu des incompréhensions parce que la politique n’est pas faite pour se retrouver à la mosquée ou à l’église. Donc on ne s’attend pas à des embrassades à l’infini mais tout est rentré dans l’ordre. Les élections ont eu lieu et tout s’est bien passé. Le RDR est le cinquième parti dans ce pays, en tout cas si on en juge par les résultats du premier tour. Voilà donc comment nous sommes allé au second tour, on a soutenu le Pr Alpha Condé et au jour d’aujourd’hui, pour répondre à votre question, mon frère Papa Koly Kourouma (actuel ministre d’Etat chargé de l’énergie et de l’hydraulique Ndlr) a décidé de créer son propre parti pour justement que ces faux malentendus puissent être écartés et que nous allions en tant que leaders politiques, que nous allions aux élections législatives avec la sérénité qui s’impose à nous tous.
AFRICAGUINEE.COM : Est-ce que son départ ne va pas quand même constituer un obstacle pour votre parti le RDR ?
DIRUS DIALE DORE : Non ! Son départ ne peut pas constituer un obstacle parce qu’il été le premier d’ailleurs à dire qu’il n’a jamais été membre du RDR. Le RDR compte tenu de son audience avait rassemblé un certain nombre de partis autour de sa candidature afin que nous puissions obtenir le résultat que nous avons eu. On n’était pas totalement satisfait parce qu’on n’est jamais satisfait dans la vie, surtout dans la vie politique. Il a désormais son parti, Dirus a la plénitude de ce parti qui passait pour celui de Papa Koly. Vous savez que la presse, ce n’est pas nous seuls qui sommes comme ça. La presse aime dire des choses faciles à communiquer. Donc la presse disait « le parti de Papa Koly » et oubliant que Papa Koly était dans le gouvernement et subitement on le voit parlé du RDR et on se dit que ce parti l'appartient. Il fallait donc qu’on ait un peu de vision et d’investigation. Au jour d’aujourd’hui il n’y a donc pas de problème qui puisse handicaper ou le RDR ou le parti de Elhadj Papa Koly.
AFRICAGUINEE.COM : En tant que président du RDR pouvez-vous nous confirmez cette information selon laquelle tous les partis politiques qui avaient soutenu M. Alpha Condé pendant la présidentielle vont se fondre dans le RPG pendant les prochaines élections législatives ?
DIRUS DIALE DORE : Je ne peux pas en tant que président du RDR vous le confirmer. Ce que je peux vous dire c’est que le RDR est en négociation avec le RPG (Parti au pouvoir) et que ces négociations vont sans à priori. On ne dit pas que ça sera la fusion, ça sera l’association. Je suis catégorique la dessus. Deuxième chose sur laquelle je suis également catégorique c’est que je ne crois pas qu’avec 160 partis et 12 millions d’habitants on puisse s’en sortir.
AFRICAGUINEE.COM : Quel est votre commentaire après la libération d’une vingtaine de militants de l’opposition qui ont été graciés par le président Alpha Condé ?
DIRUS DIALE DORE : Je ne dirais que c’est un geste fort, je dirais plutôt que c’est un acte posé par le président et qui s’inscrit dans le rétablissement de l’Etat de droit. L’Etat de droit veut qu’il y ait une séparation des pouvoirs. C’est en tant que premier magistrat de la république qu’il a pris la décision de faire cette remise de peine pour un certain nombre de citoyens qui ont été impliqués dans les évènements du 27 septembre dernier. Les citoyens ne peuvent que saluer cela parce qu’il est du rôle du chef de l’Etat d’apprécier la situation de notre pays, la situation de chaque prisonnier et il est libre selon le mandat qui lui est confié par la constitution, il est libre de décider de faire une remise de peine, de gracier n’importe quel prisonnier comme il le veut. C’est dans son droit.
AFRICAGUINEE.COM : Maintenant que ce premier préalable est satisfait quel appel avez-vous à lancer à l’opposition ?
DIRUS DIALE DORE : Parler d’appel à lancer à l’opposition c’est encore se situer dans le rôle du ministre de l’information. Dans ma position de porte parole du gouvernement nous pensons que l’opposition de même que la mouvance présidentielle doivent avoir un seul souci, comment développer ensemble notre pays, comment faire de telle sorte que le climat de paix qui règne et qui attire des investisseurs que ce climat de paix se perpétue, qu’il s’élargisse et que nos populations voient un peu plus de bonheur.
AFRICAGUINEE.COM : Je vous remercie M. Le ministre !
DIRUS DIALE DORE : C’est moi qui vous remercie M. SOUARE.
INTERVIEW REALISEE PAR SOUARE Mamadou Hassimiou
Chef de Bureau AFRICAGUINEE.COM
Guinée-Conakry
Tél. :(224) 62 65 75 74/ 60 36 80 12 |
  Rubrique: Interview  date: 19-Nov-2011 à 23:49:10  Partager:   :  |
|
|
|
|