Faut-il craindre un début de guerre inter-ethnique au Mali ? Les derniers évènements survenus dans ce pays laissent craindre le pire. Les affrontements entre communautés peulh traditionnellement éleveur et les ethnies Bambara et Dogon ne cessent de gagner du terrain dans ce pays miné par des attaques djihadistes.
Un richissime homme d'affaires malien, Aliou Boubacar Diallo, s'est déclaré candidat à l'élection présidentielle du 29 juillet, affirmant lundi à l'AFP que le pays peut "sortir de la crise s'il a leadership qu'il faut".
Quatre Casques bleus bangladais ont été tués et quatre autres grièvement blessés mercredi après-midi dans le centre du Mali dans une attaque à l'engin explosif artisanal (IED), a annoncé l'ONU.
Huit hommes suspectés d'agressions sexuelle, dont les quatre auteurs présumés du viol collectif d'une jeune fille dont la vidéo a suscité une vague d'émotion au Mali, ont été interpellés ces derniers jours, ont indiqué jeudi les autorités maliennes.
Le président français Emmanuel Macron a déclaré mercredi que la guerre contre les jihadistes battait "son plein" au Sahel et que l'objectif était de remporter des "victoires au premier semestre 2018".
La justice malienne a condamné vendredi à 10 ans de prison Aliou Mahamar Touré, surnommé le «coupeur de mains» de Gao, ville du nord malien contrôlée par les djihadistes entre 2012 et 2013 dont il était le chef de la «police islamique».
Cinq personnes, trois civils et deux militaires, ont péri dans l'attaque jihadiste visant des étrangers près de Bamako dimanche, qui s'est également soldée par la mort des assaillants, revendiquée par la principale alliance jihadiste du Sahel, liée à Al-Qaïda.
Lors de sa visite éclair à Gao vendredi 19 mai au cours de laquelle il a rencontré le président Ibrahim Boubacar Keïta et les forces françaises Barkhane, Emmanuel Macron a réaffirmé l'engagement de la France dans la lutte antiterroriste.
BAMAKO-Un homme et une femme ont été tués mardi à coups de pierres dans la région de Kidal, dans l’extrême nord-est du Mali, par des « islamistes » qui leur reprochaient de vivre en concubinage en violation de « la loi musulmane », ont affirmé mercredi à l’AFP des élus locaux.