CONAKRY- Le Gouvernement guinéen vient de réagir face à l’annonce faite par l’opposition d’organiser une marche de protestation contre l’insécurité le lundi 13 avril prochain. Par la voix de son Porte-parole, le Gouvernement guinéen
CONAKRY-Les travaux de la première session ordinaire de l’année 2015, dite « Session des Lois » ont démarré ce mardi 7 avril 2015 à l’hémicycle, sans les députés de l’Opposition. Sur les 113 députés inscrits, 58 ont répondu présents à l’appel contre 4 excusés, 10 procurations et 42 députés absents
CONAKRY- Qu’est-ce qui explique l’absence de leader de l’Union pour le Progrès de Guinée (UPG) à l’ouverture ce mardi 7 avril 2015 de la session des Lois ? Jean Marie Doré est-il solidaire du boycott parlementaire de l’opposition ?
CONAKRY- C’est en l’absence des députés de l’opposition que la session budgétaire s’est ouverte ce mardi 7 avril 2015 à l’hémicycle de Conakry. Nos envoyés spéciaux au siège du Parlement guinéen
CONAKRY- Le Groupe d’Appui au Changement vient à son tour de se prononcer sur la situation sociopolitique guinéenne. Dans une déclaration dont copie a été transmise à notre rédaction
CONAKRY-Le parti au pouvoir, le RPG arc en ciel, soupçonne l’opposition guinéenne d’avoir des intentions « inavouées », en organisant une marche de protestation contre l’insécurité dans le pays, le lundi 13 avril 2015.
CONAKRY- Sauf grande surprise aucun député de l’opposition ne devrait être présent ce mardi pour a rentrée parlementaire. Les députés issus des rangs de l’opposition mettent ainsi à exécution leur décision
CONAKRY- L’opposition guinéenne vient de rendre publique ses décisions après l’attaque qui a visé son porte-parole ce samedi 4 avril 2015. Au terme d’une réunion qui s’est tenue cet après-midi au domicile privé de Sidya Touré, leader de l’Union des Forces Républicaines, l’opposition guinéenne a annoncé
CONAKRY-Une enquête vient d’être ouverte sur l’attaque dont le Porte-parole de l’Opposition guinéenne, Aboubacar Sylla dit avoir été victime le samedi 4 avril 15 dans la banlieue sud de Conakry. Une enquête qui risque d’être grippée