Washington (AFP) - Le président des États-Unis Donald Trump a annoncé vendredi un sérieux tour de vis en matière d'immigration et d'accueil de réfugiés, visant certains pays musulmans afin de stopper l'entrée éventuelle sur le territoire américain de "terroristes islamiques radicaux".
Washington - Au lendemain de sa prestation de serment, le nouveau président des Etats-Unis Donald Trump s'en est pris samedi avec véhémence aux médias, accusés d'avoir menti sur l'estimation du nombre de personnes ayant assisté à sa prestation de serment.
Le président élu américain a donné mercredi sa première conférence de presse depuis cinq mois, après la publication de documents potentiellement explosifs sur ses liens avec Moscou.
S'exprimant sur l'antenne de Fox News, le futur secrétaire général de la Maison-Blanche Reince Priebus a déclaré que le président élu «accepte le fait que dans ce cas particulier, il s'agissait d'entités en Russie» sans toutefois préciser si Trump admettait que ces piratages étaient commandités par Vladimir Poutine.
Les historiens retiendront à coup sûr une chose: 143 ans après l'abolition de l'esclavage, Barack Hussein Obama, jeune sénateur éloquent de l'Illinois est devenu, à 47 ans, le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis.
Le président "Poutine et le gouvernement russe ont cherché" à favoriser l'élection de Donald Trump et à discréditer la campagne d'Hillary Clinton, affirment les services de renseignement américains dans un rapport publié vendredi.
La Russie constitue une menace majeure pour toute une série d'intérêts des Etats-Unis, estiment plusieurs responsables de la communauté du renseignement américain auditionnés jeudi au Sénat. En cause: son programme d'attaque informatique hautement sophistiqué.
Le président élu américain Donald Trump s'en est pris lundi à la Chine. Il estime qu'elle tire grandement profit de ses liens économiques avec les Etats-Unis mais qu'elle ne contribuera pas à contrôler une Corée du Nord lancée dans la course à l'arme nucléaire.