L'immigration est "un privilège, pas un droit", a déclaré vendredi le président américain Donald Trump lors d'une conférence de presse conjointe avec la chancelière allemande Angela Merkel, dont il a salué l'implication dans la lutte antiterroriste.
Une trentaine de migrants clandestins se trouvent "bloqués dans le no man's land" entre le Maroc et l'Algérie après avoir été refoulés par les autorités des deux pays, a-t-on appris de source associative.
Face à l'afflux de migrants, Brian Pallister, le Premier ministre conservateur du Manitoba (centre), a demandé jeudi l'aide du gouvernement fédéral canadien, en souhaitant que Justin Trudeau trouve une solution avec le président Donald Trump.
Ottawa entend collaborer étroitement avec Washington en matière d'asile, a déclaré samedi le ministre de la sécurité publique Ralph Goodale. Le Canada a enregistré une récente hausse des demandeurs d'asile traversant illégalement sa frontière terrestre en provenance des Etats-Unis.
Mardi, dans de son discours au Congrès américain, le Président Trump a plaidé pour un système d’immigration « fondé sur le mérite », et il a cité les modèles canadien et australien comme des exemples à suivre.
Il n'est pas d'accord avec la politique de l'administration Trump et le fait savoir. Ce samedi, le milliardaire Warren Buffett a insisté sur la contribution des « immigrants » et de « l'État de droit » à la prospérité des États-Unis, au moment où le président américain veut accélérer l'expulsion des clandestins et s'en est pris à des juges.