Déjà douze morts en deux semaines au Libéria par une maladie inconnue, l'inquiétude ne faiblit pas dans ce pays voisin de la Guinée. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a peut être trouvé la cause de ce mal qui suscite la peur parmi les populations...
Entre 7.000 et 8.000 migrants originaires de l'Afrique sub-saharienne pour la plupart, sont actuellement détenus dans une vingtaine de centres de rétention en Libye, a indiqué mardi à l'AFP un responsable de l'organe de lutte contre l'immigration clandestine.
Deux militaires maliens ont été tués et huit blessés dimanche dans l'attaque d'une position de l'armée par "des terroristes" à Almoustarat, dans le nord-est du Mali, ont indiqué à l'AFP des sources militaires maliennes.
Le Liberia a enregistré, y compris dans sa capitale, Monrovia, de nouveaux cas de la maladie non identifiée provoquant fièvre et vomissements, testée négative à Ebola, avec désormais 12 morts en moins de dix jours, selon le ministère libérien de la Santé mardi.
Abubakar Shehau, le chef du groupe islamiste Boko Haram, a été blessé et l'un de ses adjoints tué par un bombardement aérien dans le nord-est du Nigeria, a-t-on appris mercredi de sources sécuritaires.
Une enquête épidémiologique est en cours pour identifier une maladie provoquant fièvre et vomissements, testée négative au virus Ebola et qui a fait une dizaine de morts au Liberia en cinq jours, ont rapporté vendredi les autorités libériennes et l'OMS.
Vingt personnes, essentiellement des femmes, ont péri lundi dans le chavirement d’une pirogue à Bettenty, dans le centre du Sénégal, et une autre était toujours portée disparue mardi, a appris l’AFP auprès des pompiers.
L'état d'urgence au Mali, en vigueur avec de rares interruptions depuis près de 17 mois, a été rétabli pour dix jours à compter de la nuit de mercredi à jeudi, a annoncé le gouvernement.
Deux Marocains et un Nigérian, "présumés terroristes", ont été arrêtés entre fin mars et début avril à Dakar, où ils demeuraient détenus en attendant la fin d'enquêtes en cours, selon un communiqué de la police sénégalaise reçu mercredi par l'AFP.
Deux Marocains et un Nigérian, "présumés terroristes", ont été arrêtés entre fin mars et début avril à Dakar, où ils demeuraient détenus en attendant la fin d'enquêtes en cours, selon un communiqué de la police sénégalaise reçu mercredi par l'AFP.