BAMAKO-Les forces de sécurité maliennes ont repoussé dans la nuit de samedi à dimanche une attaque "terroriste" visant des postes de gendarmerie et de douane près de la frontière burkinabè, menée par des jihadistes présumés, a-t-on appris dimanche auprès de l'armée.
Le commandant de la force ouest-africaine déployée en Gambie, le colonel sénégalais Magatte Ndiaye, a affirmé vendredi que des officiers favorables à l'ex-président Yahya Jammeh complotaient contre son successeur Adama Barrow.
Cinq personnes, trois civils et deux militaires, ont péri dans l'attaque jihadiste visant des étrangers près de Bamako dimanche, qui s'est également soldée par la mort des assaillants, revendiquée par la principale alliance jihadiste du Sahel, liée à Al-Qaïda.
Au moins neuf civils ont été tués vendredi dans un double attentat-suicide à Kolofata dans l'Extrême-nord du Cameroun près du Nigeria, selon le gouverneur de la région qui en rend responsable le groupe jihadiste nigérian Boko Haram.
Deux ans jour pour jour après une arrivée au pouvoir qui avait suscité beaucoup d'espoirs, le président Muhammadu Buhari brille par son absence à la tête du Nigeria et le pays le plus peuplé d'Afrique est sans nouvelles de son dirigeant parti à Londres pour un nouveau congé maladie.
Six personnes sont mortes lors d’un affrontement entre la population et les « koglweogo », des groupes théoriquement intégrés aux forces de sécurité locales
Lors de sa visite éclair à Gao vendredi 19 mai au cours de laquelle il a rencontré le président Ibrahim Boubacar Keïta et les forces françaises Barkhane, Emmanuel Macron a réaffirmé l'engagement de la France dans la lutte antiterroriste.
BAMAKO-Un homme et une femme ont été tués mardi à coups de pierres dans la région de Kidal, dans l’extrême nord-est du Mali, par des « islamistes » qui leur reprochaient de vivre en concubinage en violation de « la loi musulmane », ont affirmé mercredi à l’AFP des élus locaux.
Une vingtaine de personnes ont été blessées, dont six par balle, dimanche à Bouaké et des habitants frappés à Korhogo (nord), deux grandes villes ivoiriennes toujours contrôlées par des soldats mutins qui ont lancé depuis vendredi un nouveau mouvement de grogne.
Un blessé par balle, accès à la ville bloqués, tirs en l'air et patrouilles: plusieurs centaines de soldats mutins de Bouaké (centre), deuxième ville de Côte d'Ivoire, refusaient samedi de renoncer aux primes promises et continuaient de défier les autorités.