Lusaka : plusieurs journalistes formés sur l’utilisation des données de faits d’état civil…

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Des journalistes formés sur l'utilisation des données de faits d'état civil à Lusaka
Des journalistes formés sur l'utilisation des données de faits d'état civil à Lusaka

LUSAKA- Des journalistes venant de plusieurs pays africains ont été formés cette semaine sur l’utilisation efficace des données sur les faits et les statistiques de l’état civil. Cette formation s’est déroulée dans la capitale zambienne en marge de la tenue de la cinquième réunion des Ministres africains en charge de l’enregistrement des faits d’état civil.

Ils sont en tout vingt journalistes à avoir bénéficié de cette formation dispensée par Bloombert for Health Initiative and Vital Stratégies, en collaboration avec la Commission Économique pour l’Afrique à travers le Programme africain pour l’amélioration accélérée de l’enregistrement des faits et des statistiques de l’état civil.

Aux dires des participants à cette rencontre de Lusaka, cette formation est d’une importance pour eux. Ils disent tous avoir appris de nouvelles connaissances qui leur permettra désormais de mieux traiter les sujets liés à l’enregistrement des faits d’état civil.

De l’analyse des données statistiques à leur utilisation dans un article de presse, tout a été passé en revue par les formateurs. 

Au terme de cette formation de plusieurs jours, les participants ont exprimé leur satisfaction et promis d’être désormais les « ambassadeurs » de l’enregistrement des faits d’état civil dans leurs différents pays. 

Mme Gertrude Goma-Bayi vient du Congo Brazaville. Elle revient ici sur les quelques connaissances qu’elle a acquises durant cette formation.

 

Le Chef de la section des statistiques démographiques et sociales du Centre africain pour la statistique de la CEA a quant à lui souhaité que les journalistes bénéficiaires de la formation soient les ambassadeurs de l’enregistrement des faits d’état civil dans leurs pays. 

« Les journalistes doivent être les ambassadeurs pour l’enregistrement des faits d’état civil. Les statistiques peuvent être un défi pour tout le monde (…) », a indiqué William Muhawa qui a rappelé que l’enregistrement civil est la base de l’identité légale.

M. William a également invité les journalistes à sensibiliser les pouvoirs publics afin qu’ils investissent sur l’enregistrement des faits d’état civil.

Avec une documentation riche et variée, la formation a permis à ces 20 journalistes venus des 5 régions du continent africain d’améliorer leurs connaissances sur l’utilisation des données statistiques, notamment celles liées aux faits d’état civil.

 

SOUARE Mamadou Hassimiou

Journaliste CEA-Afrique de l’ouest (Guinée)

Depuis Lusaka

Créé le Vendredi 18 octobre 2019 à 17:12