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Nouvelle grève en Guinée : les syndicats posent une condition…

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Crise sociale en Guinée
Mamady Mansaré, porte-parole de l'inter centrale syndicale CNTG-USTG
Mamady Mansaré, porte-parole de l'inter centrale syndicale CNTG-USTG

CONAKRY- Le ton se durcit du côté des syndicats qui ont entamé ce mercredi 4 juillet 2018 une grève de trois jours pour protester contre l’augmentation du prix du carburant à la pompe. 

Le porte-parole de l’inter centrale CNTG-USTG a promis ce mercredi 4 juillet 2018 que leur mouvement de grève se poursuivra jusqu’à la satisfaction de leurs revendications. Les syndicats exigent essentiellement la diminution du prix du carburant à la pompe. Amadou Diallo, le Secrétaire Général de la Confédération Nationale des Travailleurs de Guinée, et ses camarades, exigent le maintien du prix du carburant à 8.000 GNF.

« Nous sommes prêts à répondre à l’appel aux négociations. D’abord  nous demandons le retour au point de départ du prix du carburant et la négociation à partir de là pourrait s’ouvrir. La grève ne sera pas suspendue jusqu’à la satisfaction de nos revendications. La loi dit une fois que vous avez déposé l’avis de grève vous êtes obligés d’être au tour de la table de négociation mais de continuer la grève comme le prévoit la loi », a déclaré le porte-parole de l’inter-centrale CNTG-USTG, Mamadou Mansaré  au cours d’un bref entretien avec une journaliste d’Africaguinee.com. 

Le Gouvernement guinéen justifie cette augmentation par la hausse du prix du baril au niveau international. L’Etat guinéen continuait à subventionner le carburant pour éviter toute augmentation, ce qui a créé un grand déficit au niveau des finances publiques. 

 

BAH Aissatou
Pour africaguinee.com

Tél. : (00224) 655 31 11 14

Créé le Mercredi 04 juillet 2018 à 11:09

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